‹ Les femmes d'après les auteurs françaisChapitre 96 sur 194 · L. Boun.HET · texte numérisé non relu

L. Boun.HET

® L'histoire est remplie de prodiges de courage enfantés par l'amour maternel.

® L'état de virginité doit être une maternité substitutive. La vierge doit être prêtre de la charité, son état doit être un sacerdoce, une consécration de sa vie à la bienfaisance, à la pratique des devoirs de charité (pii |)ayent sa dette au monde.

Il faut (pi'elle suive l'excinjjle de la reine des vierges, de Marie, ce sublinie modèle (jui, chaste de corps, fut mère d'un Dieu et mère adoptive de tous les infortunés.

La femme est créée pour avoir des enfants, c'est son rôle, sa fonction. Celle (pii n'a j)as d'enfants siilon la chair, doit eu avoir selon le c(Bur et la charité. Toute souffrance devient sa fille, toute misère déchire son cœur, tout malheureux doit tiouvei' en elle un arijjc, [)lus qu'un ange, une uu'mo. C'est ainsi (jue la virginité ne reste point stérile et que la leunne sanctilie dans le dévouement une vertu (pji, sans lui, ne serait qu'une désertion dictée par l'égoïsme.

&P, La petite fille ne (■onq)r(!nd |)as encore l'av(!uii', «M pourtant ses instincts la préparent, niênu! dans les plus |)(îtiles choses, à toutes les sublimités de son rôh;. Déjà (ille a ini petit luaii (pie sa douceur, (pie ses piévenances savent rendre docile et attentif à lui plaire. Kliulic/,-la bien, voyez, ses bouderies, ses nuilineries

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