‹ Les femmes dans la scienceChapitre 56 sur 193 · EDWARDS · texte numérisé non relu

EDWARDS

La veuve du savant anglais de ce nom, a travaillé au Nautical almanach de Londres.

EIMMART-MULLER (Marie-Claire)

Ratisbonne et Altdorf (Suisse), 1676-1717. Fille du peintre, astronome et médecin Eimmart, qu'elle aida dans ses travaux . Devint aussi la collaboratrice de son mari, le physicien astronome Henri Muller qui dirigea l'observatoire de Nuremberg, après le célèbre Jean Muller dit Regiomontanus.

Iconographia nooa contemplaiionum de Sole, . . Nuremberg,

Y. Mahie, Lalande, Madler, etc.

ELARA

Il nous reste un fragment d'une étude sur la nature humaine, par cette pythagoricienne.

ELIOT (G£ORQe) ou EVANS (Marie)

1819-1880. — Nous lisons, sur la célèbre romancière anglaise, cette réflexion de M. Mouret {Revue philosophique du le' août 1892) :

George Eliot, dans l'esprit de laquelle des tendances au mysticisme n'ont pas eu d'influence fâcheuse sur le côté positif et intellectuel, a fait remarquer par une intensité d'abstraction rare chez une femme, que « des choses qui ont une relation constante avec la même chose, ont une relation constante entre elles » .

L'auteur d'Adam Bède s'appelait Evans de son vrai nom . Elle a appris la chimie, la géométrie, l'entomologie.

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