FONTENELLE
Si elle (une belle dame, il y a vingt ans) m'avait dit, « qui m'empêche d'en savoir en astronomie autant que Newton ? » je lui aurais répondu tout aussi sincèrement : a Rien du tout, ma divine beauté. Prenez le télescope, les astres tiendront à grand honneur d'être lorgnés par vos beaux yeux, et ils s'empresseront de vous dire tous leurs secrets. »
« Dès qu'elle (la femme) veut émuler l'homme, ce n'est qu'un singe. »
« Le chef-d'œuvre des femmes dans les sciences est de comprendre les hommes. »
<( On ne connaît presque pas de femme savante qui n'ait été malheureuse ou ridicule par la science. »
H La science en jupon. »
« On les appellerait donne barbute. »
« Une coquette est bien plus facile à marier qu'une savante. »
« Les femmes n'ont fait aucun chef-d'œuvre dans aucun genre.
Elles n'ont fait ni Vllliade , ni le livre des Principes.... Elles
n'ont inventé ni l'algèbre, ni le télescope, ni les lunettes chromatiques, ni la pompe à feu, ni le métier à bas, etc., mais elles font quelque chose de plus grand que tout cela : c'est sur leurs genoux que se forme ce qu'il y a de plus .excellent au monde : un homme et une femme. »
Joseph de Maistre. [Lettres et opuscules inédits, t. I, passim.)
Dans ses lettres à sa tille Constance, de Maistre insiste sur ce qu'il appelle le taconnage des femmes, d'après un mot piémontais signifiant « ravaudage »,
La'fluidité du sang et l'agilité des esprits animiques rendent les femmes incapables d'apporter une attention sérieuse à tout ce qui est un peu abstrait, et le dégoût qu'elles sentent pour tout raisonnement suivi, prouve la délicatesse de leur imagination, qui n'a pas la force de soutenir cet effort.
Bu bel esprit; IGOlj ; Paris.
11 faut abandonner les spéculations abstraites, les connaissances utiles mais sèches k l'esprit laborieux et solide de l'homme... Ainsi les femmes n'apprendront pas la géométrie.
Kant.
Elles l'apprennent un peu aujourd'hui et s'en portent mieux.
Dans réducation des Icninies, il l'aut plus s'occuper du cœur que de l'esprit. Il n'est pas nécessaire qu'elles soient savantes, qu'elles entendent Newton ou Leibniz, ({u'elles pénètrent dans
les profondeurs de la géométrie ou de la physique Que les
ieinmes soient douces et fidèles, onctueuses {sic) et compatissantes; bonnes mères, chastes épouses, qu'elles aient des connaissances ordinaires, quelques talents agréables, elles en sauront assez pour leur bonheur et pour le nôtre.
Pktion.
La Raison veut que les femmes n'apprennent point à lire aux astres : qu'elles comptent les œufs de la basse -cour, et non es étoiles du firmament.
La Raison veut que l'on interdise aux femmes la botanique
ar principes; qu'elles se bornent à la connaissance des plantes potagères et de quelques simples.
La Raison n'approuve pas les femmes qui assistent aux leçons de la chimie : les cuisinières qui ne savent pas lire sont celles qui font la meilleure soupe.
Projet d'une loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes par Sylvain Markchal.
Les femmes n'ont rien inventé, pas môme leur quenouille.
Proudhon.
C'est Pamphila qui inventa le métier à tiler la soie.
Pline.
Elles n'ont pas même inventé leur quenouille, s'écrie Proudhon qui sait sans doute qui a inventé la quenouille, mais qui par malheur est en désaccord ici avec toutes les traditions populaires, qui attribuent à des femmes l'invention de filer et de tisser les étoffes.
E. Laboulaye. Essai sur la condition des femmes, 1882, in-12.
Voici ce que dit encore le dédaigneux Proudhon : « Pour mettre la femme au pair avec mous, il faudrait rendre en nous la force et l'intelligence inutiles, arrêter le progrès de la science, de l'industrie et du travail, empêcher l'humanité de développer virilement sa puissance, la nui tiler dans son corps et dans son àme, mentir à la destinée, refouler la nature, le tout pour la plus grande gloire de cette pauvre petite âme de femme, qui ne peut ni rivaliser avec son compagnon, ni le suivre. »
Toujours du môme Prondhon :
u Devant la nature et devant la justice, la femme ne pèse pas le tiers de l'homme. »
C'est ainsi qu'on balance la femme.
Je n'ai jamais rencontré de femme qui fût en état de suivre mi raisonnement pendant un demi quart d'heure. Elles ont des qualités qui nous manquent, des qualités d'un charme particulier, inexprimable; mais, en fait de raison, de logique, de puissance de lier les idées, d'enchaîner les principes et les connaissances et d'en apercevoir les rapports, la femme, môme la plus supérieure, atteint rarement à la hauteur d'un homme de capacité médiocre.
Lamennais.
L'esprit féminin est primesautier. Il se plaît aux idées qu'on saisit vite, par une sorte d'intuition. Les méthodes lentes d'observation ou de calcul, par lesquelles on arrive sûrement à des vérités, ne peuvent lui plaire. Les vérités elles-mômes, abstraction faite de leur nature et de leurs conséquences possibles, sont peu de chose pour la plupart des femmes, surtout les vérités générales qui ne touchent à aucun individu en particulier. — Ajoutez une faible indépendance d'opinion, une faculté moins intense que chez l'homme, et enfin l'horreur du doute par lequel toute recherche dans les sciences d'observation doit commencer et souvent finir. En voici plus qu'il ne faut pour expliquer la position des femmes dans les affaires scientifiques.
Ali'hoxsk de Candolle.
A plusieurs points de vue le caractère des hommes scientifiques est fortement anti-féminin. Ils s'occupent des faits et des théories abstraites, non dt^s personnes o{ des intérêts humains.
Fhancis Galion.
On dit : Ln raisonnement de l'eninie.
(( Il est remarquable que dans la longue liste des noms des inventeurs scientifiques, on ne rencontre pas un seul nom de femme. »
D''(;. (ioHE. L'art de la découverte scientifique. Londres, 1878, p. 282.
OPLMONS DIVERSES 29?)
Pas un seul nom ! Votre liste n'est alors ni exacte ni complète, (jui veut trop prouver....
Mathématiques, logique, dialectique, ne sont pas des choses féminines.
LoMBROso. La femme criminelle.
Ne sommes-nous pas menacés, l\ Theure qu'il est, d'une invasion de bachelières parlant mathématiques, physique, philosophie, anatomie aussi bien que n'importe quel professeur de Iulté? 0 Molière, lève-toi et fustige-moi tous ces bas bleus! Le p. Mestre.
A (l'homme) et B (la femme) partent d'un point C, A avec une vitesse de 100, B avec une vitesse de 60. Quand B rattraperat-il A? Solution : » Jamais! »
Stri.ndrerg.
Revue ft^ancAe; janvier 1893, p. 18.
A et B ne partent pas du même point et n'ont pas do telles vitesses.
Les femmes ne méditent guère. Elles se contentent d'entrevoir des idées sous la forme la plus flottante et la plus indécise. Rien ne s'accuse, rien ne se fixe dans les brumes dorées de leurs fantaisies. Ce ne sont qu'apparitions rapides, vagues figures, contours aussitôt eifacés. On dirait qu'elles n'ont nul souci de la
\érité des choses.
Daniel Stern (Comtesse d'Agoult).
Les femmes sentent trop vivement pour beaucoup raisonner et longtemps réfléchir.... L'étude (les cîui^rs et des abstractions les déconcerte et les ennuie.
C'est une remarque générale que les femmes sont d'autant plus instruites qu'elles ont des amis plus.savants.
Isidore Bourdon.
Le mot de la fin est plus piquant qu'exact.
La cornplexion de la femme lui défend tout ce qui exige une grande tension musculaire, aussi bien qu'une forte concentration intellectuelle. La nature ayant refusé à la femme cette double vigueur, elle ne pourra qu'exceptionnellement atteindre les plus hauts sommets de la science.
La méditation lui répugne, et la poursuite désintéressée du Vrai, du Bien et du Beau n'est pas son fait. Elle manque d'idéal.
Généraliser, abstraire est impossible à la femme.
E. I)K POMI'EHY.
Aftirmez, aftirmez sans preuve... il en restera toujours quelque
chose.
Les femmes savantes sont des exceptions, des espèces de monstres ; — tout au moins des phénomènes, des êtres sans sexe, ni homme ni femme ou moitié homme et moitié femme, ad libitum.
Lkon Richer. La femme libre.
De Concourt a dit de son côté : <( 11 n'y a pas de femmes de génie ; lorsqu'elles sont des génies elles sont des hommes. »
Au cours, ces étudiantes sont un modèle d'attention et d'application ; peut-être même s'appliquent-elles trop à porter à la maison, noir sur blanc, ce qu'elles ont entendu... Seulement on peut remarquer ce fait que souvent elles ne jettent qu'un coup d'œil superficiel sur les préparations que le professeur fait circuler. Quelquefois même, elles les passent au voisin sans les regarder : un examen plus prolongé les empêcherait de prendre leurs notes ! Lors des examens, elles montrent les mêmes aptitudes que pendant les cours. Elles savent mieux que les étudiants ; pour me servir d'une expression d'étudiant, elles ont énormément « bûché », leur mémorisation est bonne, de sorte qu'elles savent parfaitement réciter la réponse à la question qui vient d'être faite ; mais, généralement, elles en restent là. Une question indirecte leur fait perdre le fil. Dès que l'examinateur fait appel au raisonnement individuel, l'examen est fini, on ne lui répond plus. L'examinateur cherchera à rendre plus clair le sens de sa question, il lâchera un mot se rattachant peut-être à une partie du manuscrit de Tétudiante, crac ! ça marche, c'est comme si on
avait pressé le bouton d'un phonoj^i-aphe. Si les examens consistaient uniquement en réponses écrites ou verbales sur des sujets qui ont été traités dans les cours, les étudiantes obtiendraient toujours de brillants succès.
Carl Vogt.
— Ainsi, monsieur Maston, vous i)i'étendez que jamais femme n'eût été capable de faire progresser les sciences niathématitiues ou expérimentales ?
— A mon extrême regret jV suis obligé, répondit J.-ï. Maston. Qu'il y ait eu ou qu'il y ait quelques remarquables mathématiciennes, et particulièrement en Russie, j'en conviens très volontiers. Mais étant donnée sa conformation cérébrale, il n'est pas de femme qui puisse devenir un Archimède et encore moins un Newton.
— Oh ! Monsieur Maston, permettez-moi de protester au nom (le notre sexe...
^ Sexe d'autant plus charmant, mistress Scorbitt, qu'il n'est point fait pour s'adonner aux études transcendantes.
— Ainsi, selon vous, monsieur Maston, en voyant tomber une pomme, aucune femme n'eût pu découvrir les lois de la gravitation universelle, ainsi que l'a fait Tillustre savant anglais à la tin du xvu* siècle ?
— En voyant tomber une pomme, mistress Scorbitt, une fennne
n'aurait pas eu d'autre idée... que de la manger... à l'exemple de
notre mère Eve.
Jlles Vkrxk. Sens dessus dessous.
Une étude approfondie des lois scientifiques ne parait pas d'accord avec la véritable vocation de la femme... ?^lle ne nous paraît pas destinée à envisager les choses autrement (ju'au point de vue esthétique, et, au besoin, à celui de l'utilité; les sciences proprement dites sont du domaine de l'homme.
WVCIIGHAM.
La fenmie échappe à la logique, au raisonnement, à la démonstration géométrique : rien de tout cela ne peut avoir de prise sur son petit cerveau. La femme est une impulsive, comme le sauvage. Eh! il n'y a pas de mal, car le plus souvent ses impulsions sont bonnes ; elles sont même quebjuefois sublinu^s. Là
OÙ connrience le mal, c'est lorsqu'on veut la soumettre au régime intellectuel de l'homme et de l'homme supérieur... Alors on la détraque.
Daniel Lesueur. (Jeanne Loiseau.) Névrosée.
CQ/^
En la philosophie, de la part qui sert à la vie, les femmes prendront les discours qui les dressent k juger de nos humeurs et conditions, à se défendre de nos trahisons, à régler la témérité de leurs propres désirs, à mesnager leur liberté, allonger les plaisirs de la vie, et à porter humainement l'inconstance d'un serviteur, la rudesse d'un mary, et l'importunité des ans et des rides, et choses semblables. Voilà, pour la pluspart, la part que je leur assignerois aux sciences.
M(l.\TAI(;XF..
Autres citations du môme :
« Et nous, et la théologie, ne requérons pas l)eaucoup de science aux femmes. »
« La doctrine qui n'a pu leur arriver en l'àme, leur est demeurée en la langue. »
(( Madame, dit-il pourtant à Diane de Foix, c'est un grand ornement que la science et un util de merveilleux service. »
Agrippa, dans son écrit L'excellence de la ferr.me, assure au chapitre XYIIl que les femmes savent toutes choses naturellement :
Quel est l'arithméticien assez tin pour tromper une femme par ses faux calculs, lorsqu'il lui paye ses dettes !...
Des femmes de la campagne ne surpassent-elles pas souvent, par leurs prédictions et leurs pressentiments, les philosophes et les mathématiciens? Une femme de néant a souvent fait de plus belles cures que des médecins célèbres.
C'est la raison principale pour laquelle, si je ne me Inunpe, on exclut les femmes des sciences, parce que quand elles pourraient les acquérir, elles auraient trop de peine à les porter : de
OPINIONS DIVKRSKS 299
sorte que si on leur défend cette application, ce n'est pas tant, à mon avis, d'engager leur esprit à une entreprise trop haute, que dans celle d'exposer leur humilité à une entreprise trop dangereuse.
Hoï^siKT. Panégyrique de sain'e Catherine.
Si vous avez une imagination vaste, vive et agissante et une curiosité que rien ne puisse arrêter, il vaut mieux occuper ces dispositions aux sciences, que de hasarder qu'elles se tournent au profit des passions.
Fknklon.
n regarde une femme savante comme on lait nne belle arme ; elle est ciselée artistement, d'une polissure admirable et d'un travail fort recherché ; c'est une pièce de cabinet que l'on montre aux curieux, qui n'est pas d'usage, qui ne sert ni à la guerre ni à la chasse, non plus qu'un cheval de manège, quoique le mieux instruit du monde.
Mais à quelque cause que les hommes puissent devoir cette ignorance des femmes, ils sont heureux que les femmes qui les dominent par tant d'endroits, aient sur eux cet avantage de moinî^.
La KRUYIiRE.
Une femme peut aimer les sciences ; mais toutes les sciencesne lui conviennent pas, et l'entêtement de certaines sciences ne lui convient jamais, et est toujours faux.
La Rochefoucauld.
L'abbk de Saim-Pierre désire qu'on apprenne aux jeunes filles « un peu d'astronomie, pour faire usage de l'almanach, pour savoir comment se font les éclipses, ce que ce peut être que les comètes, les impostures des diseurs et des diseuses de bonne aventure ; un peu de connaissance de la machine du corps des animaux, de la nutrition et de l'économie de cette machine pour admirer la grande sagesse et la grande puissance de l'Être bienfaisant qui l'a composée ; quelque chose sur la cause de plusieurseffets naturels, comme de la pluie, de la grêle, de la neige, du
tonnerre, des songes, des impostures des prétendus sorciers ou
On peut enseigner aux élèves les plus âgées un peu de botanique et leur faire un léger cours de physique et d'histoire naturelle, et encore tout cela peut-il avoir des inconvénients. 11 faut se borner, en physique, à ce qui est nécessaire pour prévenir une crasse ignorance et une stupide superstition et s'en tenir aux faits, sans raisonnements qui tiennent, directement ou indirectement, aux causes premières.
Lettre de Napoléon au grand chancelier, à propos des écoles de la Légion d'honneur (Kl mai 1809).
Toutes les fois qu'il faudra agir avec la divination et avec l'instinct, les femmes seront supérieures aux hommes ; toutes les fois qu'il faudra agir avec le raisonnement, avec la science, les
hommes auront sur elles une formidable supériorité Une
femme bien organisée, qu'une instruction malfaisante n'a pas encore dénaturée, possède tous les dons merveilleux des dormeurs lucides, tous les phénomènes intelligents des animaux privilégiés.
MaDA.MK E. de GlRAHDI.X.
De la même :
L'homme ne deuumde pas à sa compagne de partager ses travaux, il lui demande de l'en distraire. La science pour les
femmes, c'est le luxe Elles sont un ornement, et la loi de tout
ornement est de paraître fin, léger, délicat et coquet.
Louis Vives, Institution de la femme chrétienne, dit qu'on a tort de tenir les femmes savantes pour suspectes de mauvaise conduite, parce qu'il y en a eu deux ou trois dont la réputation
n'était pas bonne.
La présence de quelques centaines de jeunes personnes dans les Universités de Suisse, d'Angleterre et des États-Unis ne changera probablement pas ce qui existe.
Ces étudiantes apprennent volontiers ; elles pourront enseigner ou appliquer leurs connaissances à la médecine, qui est
leur étude favorite ; mais rien ne fait supposer qu'elles se voueront à l'avancement désintéressé des sciences et qu'elles y réussissent, du moins avec un certain degré de distinction.
Alphonse de Candolle.
Le zèle si pur, si désintéressé qu'ont tant d'hommes, pour l'avancement de la Science, les femmes aussi sont suceptibles de le sentir ; et si, dans le dessein de se consacrer à l'éducation, elles s'étaient adonnées à l'étude des sciences naturelles, ce domaine jusqu'ici peu cultivé par elles, leur offrirait mille occasions d'exercer leur sagacité. Il est plusieurs sciences d'un abord facile qui demandent à être enrichies de plus de faits, et le talent d'observation qu'ont beaucoup de femmes aurait là un eniploi précieux. Dès lors, en travaillant à ce vaste édifice de la science qui s'élève avec les siècles pour la gloire de l'humanité, elles sentiraient la différence entre ces prétendues ressources auxquelles on se livre pour passer le temps et celles où l'on avance une œuvre importante.
Madame Necrer de Saussure. Uèducation progressive, t. III, pp. 83-84. Voir aussi pp. 133-4 et 372-7.
Tous les observateurs s'accordent à dire que pour l'intelligence la femme a une véritable faculté d'intuition, c'est-à-dire cette vue rapide et exacte des faits. Elle voit mieux que l'homme ce qui est immédiatement devant elle. D'où résulte une aptitude spéciale dans l'appréciation des choses pratiques. A les prendre telles qu'elles sont aujourd'hui, les femmes paraissent inférieures à l'homme pour saisir les généralités, les principes et tout ce qui relève de la faculté spéculative. Mais il saute aux yeux qu'elles ont l'esprit plus vif et plus pénétrant.