SCENE IV
Les Mêmes. M®* DE LUCENAY.
georgina. Eh ! arrivez donc, chéri* belle !.. Quelle charmante surprise 1 Je me plaignais à l'instant mémo de ne plus vous voir.
M”* de lucenay. C’est votre faute Pourquoi donc n'éies-vous pas venue à mon bal?
georgina. Obi une migraine affreuse!...
suite d’un excès de travail...
m**- de lucenay. Vous vous tuerez, Georgina.
GEORGINA, la conduisant à la causeuse.
J’ai été bien privée, bien chagrine de ne pouvoir me rendre à votre aimable invitation. (Elles s'asseyent.)-
M 0 ** de lucenay. Faut-il vous croire?
georgina. l>c «andez plutôt à Blondeau ce que je lui disais tout à l'heure.
m®* de lucenay. Oui, demandez plutôt à Lazarille.
JOSEPH, rentrant. Madame de Lcstrelle fait demander si madame est visible.
georgina. Ah! quel ennui!.,. Encore cette femme!... (A Joseph.) Faites monter.
r ondkau, derrière 1rs dames. Je gage qu’elle vient encore vous tourmenter pour ses souscriptions.
GEORGINA. Ne m’en parlez pas!... Elle vous accabh’ de visites... de demandes. ..
M®* de lucenay. Et notez bien que toute cette belle générosité...
GEORGINA. Pure ostentation!
BLONDEAU. Parbleu!
georgina. C’est un moyen de se poser eu Mécène aux yeux des artistes ..
*"■ DE LUCENAY. De se draper en Petit Manteau bleu...
blondeau. De faire parler d'elle...
GEOBG1NA, se levant. Chut !... la voilà !