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là mon seul crime; je leur ai dit, et cela m'a tué, qu'ils nous avaient pris pour les admirer, les deux choses les plus ennuyeuses que nous ayons : Iç whist et Richardson i. »
Le spectacle continuant d'exciter ses nerfs et de fouetter son sang, la verve mordante de Walpole ne tarit pas plus que son ennui. Il s'en venge par des persifîlages acérés sur les prétentions ridicules des philosophes et leurs projets odieux. Il démêle très bien « que ces hommes qui ont déclaré la guerre au papisme, tendent, au moins beaucoup d'entre eux, au renversement de toute religion, et un plus grand nombre encore à la destruction du pouvoir royal 2».
Un autre jour il écrit :
« Les savants, je leur demande pardon, les p/iiZosop/ies sont insupportables, superficiels, arrogants et fanatiques; ils ne font que prêcher, et leur doctrine avouée est rathéismo. Vous ne pouvez croire à quel point ils se gênent peu. Xe vous étonnez donc pas si je reviens tout à fait jésuite. Voltaire lui-même ne les satisfait point. Une de leurs dévotes disait de lui : « Il est bigot, il est déiste ^. »
Une autre fois, n'y tenaiit plus, il épanche sa bile dans cette boutade :
« Je n'ai encore rien vu ni rien entendu de sérieux qui ne fût ridicule..., les méthodistes, les philosophes, les politiques, l'hypocrite Rousseau, le railleur Voltaire, les encyclopédistes, les Hume, les Littleton, les Greuville, le tyran athée do la Prusse et le charlatan de l'histoire, M. Pitt, tous ces gens-là ne sont pour moi que des imposteurs, chacun dans leur genre. La renommée ou l'intérêt, voilà leur seul but, et après avoir vu toutes leurs parades, mon opinion est qu'un labou-
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