‹ Les femmes savantes; comédie en cinq actes. Ed. nouv., à l'usage des classesChapitre 67 sur 99 · CHRYSALE, ARISTE, HENRIETTE, CLITANDRE · texte numérisé non relu

CHRYSALE, ARISTE, HENRIETTE, CLITANDRE

ARISTE

Fort bien. Vous faites des merveilles.

CLITANDRE

Quel transport! quelle joie ! Ah! que mon sort est doux I

CHRYSALE, à Clitaadre.

Allons, prenez sa main, et passez devant nous ; Menez-la dans sa chambre. Ah! les douces caresses!

(A Ariste.) Tenez, mon cœur s'émeut à toutes ces tendresses; Cela ragaillardit tout à fait mes vieux jours, Et je me ressouviens de mes jeunes amours ^

i. On retrouve quelque chose du charme de ces vers dans un passage de l'.lventuriè7-e de M. Emile Augier. Fabrice, après une longue abseucp. rovoit sa jeune sœur. Elle aime, elle est aimée et il lui dit :

J'ai fatigue mon cœur à tous les carrefours;

Je vécu le reposer en aimant tes .imours,

El vieillirai çaiaient, pourvu que je te voie,

Jeune de ta jeunesse et joyeux de ta joU.

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