‹ Les femmes vengées, Volume 1Chapitre 13 sur 39 · LETTRE XIX · texte numérisé non relu

LETTRE XIX

Gel*'' janvier.

(1) Ce que nous avion» cru devoir fûre pour la lettre préoédentie, nous le faisons pour celle-cÂ, d'oU nous retrân^ons non-seulement les féttcitetiotis

Mon cousin nou8 parle

tous les jours de votre grande bonté. .

. . . . le lui ai entendudire que si rhiver n'était pas aussi avancé , il irait

vous rejoindre

. . le crains bien qu'il ne s'ennuie chez nous. Cependant nous faisons tout notre possible pour lui rendre agréable le séjour de S**. Mais peut-être n'aime-t-il pas la campagne. . . .

Il est vrai que, l'hiver, notre pauvre pays est bien triste.

. . . . Il se dispute souvent avec madame de Montalte. Mais ce sont de petites querelles d'ainitié. ....

Au printemps , nous

de bonive année , mais encore tous les autres détails qui ne se rattachent pas absolument à pos princifMHÏx personnages. {IVole de l'Éditeur.)

si ^^

n'aurous plt» pei^soime. Madame de

Mantalte et 9011 (ils nom quitteront.

Henri, de son *cété, retourtiera dans sa

grande Tille de Paris. . . . . .

. ; . ^ yousiseriezbienaknable/nia

bonne tante , si votts vous déciditee à

venir nous voir > ce mois de mai. . . .

Je suis grande à pressât, et je pourrais

vous tenir un peu mieux compagnie

qu'il y a trois ani,. lorsque vous vîntes.

. . . . Si vous êtes i^alade, je vous

soignerais. ...

. . . . Je profiterais de vos excellens

conseils \^

je n'ai reçu qu'une éducation de pro»-

vince. . . . < . Madame de Montahe

dit qu'une femme qui plaît en sait tou^

jours assez. Mais si en ne sachant rien

on ne plait pasf ; . . ...

Mon cousin j en apprenant que tous ve<-

nez y resterait. Madame de. Montaltese déciderait peut-être aussi à vous atten^ dre- Quel bonheur de noVs trouver jfcotis réupis! . . . . .C'est une bien

gaîe et bien aimable personne , que totre amie. Vous nous avez fait là un véritable cadeau^ ........

, ; . . Son fils est à peu près de moiï âçe. . . ... Madame de

Moutalte. ne voit que par ses yeux , c'est bien naturel. . . * . . . . .

.. .^ \. .. Henri assure que ce jeune homme n'a pias d'esprit. Cela m'étonne, car M. Armand a remporté héaucoup.de prix aù^ collège > et il fiait des chan^ns charmantes. .. • • • • ....

. ^ .1 Cependant mon cousindoit s'y, connaîl^e mieux que personne. .

. . .... Madame de Moiitalte accuse

mon cousin Ae faire V original; je ne ^crois pascela; il dit ce qu'il pense. . * •

. . . Âdieu^ ma chère tante ^ je

tous embrasse bien fort

» . Adieu. J'^entends la voix dé

madame de Mtontalte quini'srppelle pour savoir si j^ai fini ma lettre. ... ;

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