‹ Les ferments digestifs la préparation et l'emploi des alimentsChapitre 7 sur 10 · Ann. de chimie et de physique, i* série, t. XXVI, p · texte numérisé non relu

Ann. de chimie et de physique, i* série, t. XXVI, p

mélangé d'une dose minime d'acide organique.

L'acide organique (traité par la même méthode) fournissait un coeflBcient de partage se rapprochant beaucoup de celui de l'acide sarcolactique. La nature de Tacide minéraliut déterminée .^Paide d'une méthode semblable à celle employée par G. Schmidt et donna le même résultat, en démontrant d'une manière évidente que l'acide minérp.! du suc gastrique pur était Un acide chlorhydrique. Mais Richet trouva qu'en présence des sels, des acides organiques, cet acide minéral ne se comportait point exactement comme le fait l'acide chlorhydrique libre. Les observations de Berthelot avaient démontré que si Ton ajoute de raci4e chlorhydrique libre à une solution d'acétate de soude ou d'un autre sel organique du même genre, l'acide minéral s'incorpore la base towt entière et chasse dans la solution tout l'acide organique libre, en sorte que la mixture traitée par la méthode du coefficient de partage se comporte exactement comme une solution pure d'acide organique. En traitant de cette manière le ^uc gastrique pur, on a trouvé que, quoiqu'il dégageât beaucoup d'acide organique, ce n'était pourtant pas dans une proportion aussi forte que si l'acide painéral qu'il contenait avait été tout à fait, libre. Il se comportait plutôt comme le fait Tacide chlorhydrique uni à quelque faible base organique,

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