AUGMENTATION DU POIDS POUR
Lait naturel
Lait complètement pepton se
Ce tableau indique que le tant pour cent de Taugpaentation du poids est presque le même chez les quatre animaux. Ni la rondeur de leurs côtes, ni la vivacité de leurs gambades ne révélaient aucune différence. L'expérience démontrait amplement qu'en peptonisant le lait on ne lui enlevait en rien sa valeur nutritive. Elle prouvait aussi^
comme l'on devait s'y attendre, qu'il n'y avait aucun avantage à administrer la nourriture préalablement digérée à des animaux bien portants, jouissant de toute leur puissance digestive. La quantité de la nourriture prise et absorbée semble être déterminée, moins par la quantité qui peut être digérée que par celle que l'animal est capable d'assimiler. Ces expériences furent poussées plus loin. Après que les n®* 3 et 4 eurent été nourris pendant vingt jours de lait œmjAètemmt peptonisé, ils furent nourris pendant dix autres jours de lait qui n'était que partiellement peptonisé. En employant une moindre quantité d'extrait pancréatique, proportionnellement au lait, et en bornant le processus de la digestion artificielle à lia moitié du temps accordé à l'expérience précédente, on n'obtenait qu'une conversion partielle de la caséine. Autant que j'en pouvais juger d'après le précipité provoqué par l'acide acétique, la caséine était à moitié digérée. En présence de ces faits, je m'attendais certainement à voir les n** 3 et 4 augmenter de poids comme auparavant et prospérer autant que les n""» 1 et 2. On pouvait présumer que dans ces nouvelles conditions la puissance digestive des n«" 3 et 4 interviendrait et compléterait facilement l'œuvre inachevée du processus artificiel; maia les choses ne se passèrent pas comme je m'y attendais. Le tableau ci-joint indique les résultats réels.
Le poids, comme auparavant, est donné en gram^ mes.