Les cas sfmples
Entrons maintenant dans le détailjies observa Lions recueillies sur les cas simples.
Chez tous, on est frappé de la rapidité avec laquelle s'atténuent les symptômes essentiels de la Tualadie, à savoir la fièvre, les douleurs, le gonflement, et
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répanchement articulaire, et combien peu souvent, il y a de ces retours offensifs qui sont si fréquenta au cours de cette maladie, puisque je ne les ai observés que quatre fois ; et encore j ces poussées nouvelle» cédèrent-elles toujours plus ou moins rapidement au traitement.
La température tombe au-dessous de 38% de un à six jours, au plus, après le début du traitement. Plus celui-ci est commencé de bonne heure, plus rapide est la défervescence. Jamais^ chez les malades d'hôpital j je n'ai eu l'occasion de commencer le traitement avant le troisième jour. Le plus souvent, il n'a été institué que du septième au dixième jour. Deux à trois injections de 10 centimètres cubes^de ferment métallique sont suiBsantes dans la plupart des cas.
La chute thermique est assez fréquemment subite et présente toute Fapparence des brusques déîervescences que l'on observe si habituellement dans la pneumonie. Le Tracé n^ iv en offre un exemple bien typique.
Quand h défervescence n'est pas Drusque, elle s'accomplit toujours en un très court espace de temps, quarante-huit heures, en général. Chaque injection est presque toujours suivie, au bout des vingt-quatre heures, d'un abaissement de la température*
Les douleurs subissent une atténuation dès la pre mière injection. Leur disparition totale est un peu