‹ Les ferments métalliques et leur emploi en thérapeutiqueChapitre 62 sur 69 · XI. — Le cancer · texte numérisé non relu

XI. — Le cancer

Comme il a été question d'améliorations obtenues dans le cancer, avec les injections de levures sélec tionnées, j'ai commencé par employer les diastases extraites de la levure de bière et de la pomme de terre. Puis, comme l'on pouvait se demander si l'action hydratante et oxydo-réductrice des ferments métalliques ne frapperait pas, de préférence, les tissus néoplasiques, je m'en suis servi dans 6 cas de cancers internes et dans 2 cas de cancer du sein. Ces tentatives n'ont rien donné dans les cancers de l'utérus, du foie et de l'estomac.

Dans un ^as de cancer infranchissable de V œsophage, la sonde a pu passer après dix injections d'or, et le malade s'alimentant mieux, a augmenté de 3 kilogrammes. Mais, il faut toujours tenir compte, dans les cas de ce genre, de la possibilité d'une erreur de diagnostic, d'autant que le malade n'a pu être suivi après sa sortie de l'hôpital.

Chez une femme de trente-cinq ans, opérée en décembre de cancer du sein, récidivé en mai et opéré de nouveau en juin, on alterna les injections d'or avec celles de bichlorhydrate de quinine, en même temps que l'on traitait directement le sein par les rayons Rôntgen. Il n'y eut de récidive qu'une année après la deuxième opération, mais cette récidive marcha très rapidement, et le sein fut si vite envahi, que toute intervention nouvelle parut inutile.

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Les réactions urinaires n'apparurent dans aucun de ces cas, sauf quelquefois l'augmentation de l'indoxyle urinaire.

L'insuccès estdoiic complet,et pour entreprendre de nouveaux essais, il faudrait, comme je l'ai dit plus haut, trouver d'abord un moyen d'augmenter les catalases dans les globules blancs des cancéreux (1).

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