‹ Les Fermes expérimentales [microforme]Chapitre 6 sur 43 · EE · texte numérisé non relu

EE

récoltes, Ces rapports ont d'autant plus de valeur que l’auteur est non seulement excellent entomologiste et botaniste, mais est encore un cultivateur de longue expé rience dans un des plus riches comtés agricoles de l'Angleterre. 11 se fait aussi maintenant d’atiles travaux du même genre en Belgique, en Allemagne, en France, en Russie. Les colonies-sœurs du Canada ne restent pas non plus en arrière, Dans l'Australie du Sud, M. Frazer S. Crawford a étudié les parasites—champignons et insectes—qui s’attaquent au pommier et au poirier, et son admirable rapport est une importante contribution à la science, La maladie fongueuse des fouilles du Caféier, Hemileia vastatrix, qui a été si funeste à Ceylan, a fait le sujet d’un rapport par M. Marshall Ward ; la même maladie a été étudiée dans l’île Fidji par M. P.J Storck, et avec heureux résultat—car il a découvert un remède qui paraît devoir être efficace. En quelques mots, le procédé consiste à placer de proche en proche, dans les plantations de café, des vaisseaux contenant de l’eau phéniquée. M. Storck a reconnu que les émanations fuisaient périr le champignon, Je mentionne ce fait parce que l’'Hemileia étant un genre assez voisin du Fusicladium ou “ Tache noire dela Pomme,” j'ai l’idée qu'ici on se trouverait peut-être bien de ce procédé dans les années où cette maladie devient sérieuse.

Le gouvernement de la Nouvelle-Zélande a fait paraître son rapport du Comité conjoint de la Pyrale de la Pomme et dans le livre du chirurgien en chef Balfour, “Agricultural Pests of India’? publié par ordre du secrétaire d'Etat de l'Inde, les planteurs de cet empire ont un ouvrage de référence Compact et commode sur la plupart des maladies qui affectent les végétaux.

Aux Etats-Unis, outre les travaux variés et éminemment utiles que poursuivent à Washington le professeur C. V. Riley et ses compétents aides-entomologistes et dont il n'y a rien d'exagéré à dire qu'ils sont les plus importants au monde, il se fait encore une quantité énorme de recherches du même genre dans les collèges d'agriculture et les formes expérimentales des différents Etats.

Au Canada, il peut m'être permis de mentionner la Scciété entomologique d'Ontario dont les membres m'aident beaucoup daus l’accomplissement des devoirs atta- Chés à ma position. Les rapports annuels de cette société qui sont publiés par le gouvernement d'Ontario sont de précieux recueils de mémoires sur les découvertes les plus nouvelles et sur les modes de traitement qui ont donné les meilleurs résultats dans la lutte contre les insectes ennemis.

La seule des autres provinces du Canada qui ait reconnu la nécessité de faire étudier l’ontomologie appliquée, est la Colombie Britannique : l’année possée le révérend Geo. W. Taylor a été nommé Entomologiste de la province et je suis certain que les résultats justifieront ce choix. Les cultivateurs de cette province auront ainsi la facilité d'obtenir des conseils bien plus promptement que lorsqu'ils devaient les demander par lettre à Ottawa. Dans boaucoup de cas, avant que la réponse pût arriver, le mal avait fait un tel progrès qu'il était irrémédiable. De plus il peut toujours se glisser quelque erreur dans la correspondance, ce qu'on évite quand il 7 à la facilité de visiter les districts infestés,

Le rapport ci-après traite des observations faites durant la saison de 1887, mais dans quelques cas, il a êté nécessaire de citer aussi des lettres de l’année précédente, Dans la poursuite des investigations dont il y est question, j'ai été beaucoup aidé par d’autres étudiants de la science des insectes et je désire reconnaître en particulier mes obligations à M W. H Harrington d'Ottawa, non seulement pour son assistance dans la détermination de Coléoptères et d'Hyménoptères, deux ordres d'insectes sur lesquols sa compétence fait autorité, mais aussi pour les services importants qu'avec le professeur Guignard aussi d'Ottawa, il m'a rendus dans le travail de correction et de révision des épreuves de mon dernier rapport. Ceci a dû se faire tandis que j'étais absent du Canada, ayant été officiellement appelé à me rendre à l'exposition Coloniale et des Indes pour tracer et arranger le jardin canadien où figuraient les pluutes utiles et ornementales de la Puissance, Je dois aussi des remerciemonts à Mile Eléanor A. Ormerod, entomologiste de la Société royale d'Angleterro, pour exemplaires de bien des rapports d’une grande valeur et pour conseils au sujet des modes de traitement contre certains insectes. J'ai de grandes obligations au pro=

fesser pour au pr pour

jusqu vaine mente pratio sera a impor tance:

les fer applic St es et s’ile du ten de ren lesque pays.

due m

N' et dans import:

résulté ; Canada, et carie, AVODS et mais po chaume

Att vers le & épis et ; orangé de Hoi trent d’e cherons, Webster vailleur tude de «

on seulement | longue expé it aussi mainn France, en rrière, Dans ampignons et pport est une es du Cuféier, apport par M.

J Storck, et être efficace.

8 les planta- , reconnu que it parce que e la Pomme,” nées où cette

rt du Comité chef Balfour, nde, les planur la plupart

poursuivent nologistes et monde, il se | les collèges

ogique d'Ondevoirs attaubliés par le y découvertes urs résultats

ssité de faire ssée le révésuis Certain 7inco auront ils devaient réponse pût plus il peut ite quand il

eo 1887, mais précédente, aucoup aidé à particulier in assistance insectes sur nts qu'avec orrection et > tandis que l'exposition guraient les rciemonts à terre, pour au sujot des ions au pro=

vailleur plein d'énergie, dit de ces larves: « On supposait tude de développement, elles entraient dans le sol où se cac

EE

fesseur C, YV. Riley et à ses aides à Washington, —nommément à M. J. B, Smith, — pour des déterminations d'insectes, ainsi qu'à M. Henry Edwards de New-York et au professeur A. R, Grote de Brême, Allemagne, qui n'ont point épargné la peine pour déterminer pour moi quelques espèces difficiles de papillons de nuit

t fera place à l'expérience pratique, élément le plus Cette expérience aura été acquise dans des circons-

e c C’est ainsi qu'on découvrira les remèdes les plus paies etla connaissance en sera partout répandue aussi rapidement que possible. Si les remèdes proposés n’ont pas l'effet voulu, il faut chercher la cause de l’insuccès,

; 1 er les cultivateurs afin qu'aucun ne, perde du temps qui pourrait être mieux employé,

observations, J’ai l'honneur d'être, monsieur,

Votre obéissant serviteur, JAMES FLETCHER, MS.R.C., F.L.S.

ÆEntomolcgiste et Botaniste des Fermes expérimentales,

nn,

Page 1