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oiseaux 1, > trp (ou ==), ces deux derniers, puis sur les longues listes d'offrandes des tombeaux de l'Ancien Empire et de la première époque intermédiaire &?.
L'oiseau 1 — æ parcourant le lac (rs j bu ne nm} $}, jouait, en outre, également dès les textes des Pyramides, un curieux rôle de «messaper », LE Ÿ. qu'il partageait avec un des quatre oiseaux précédents, l'oiseau Te st), La fonction essentielle que nous lui voyons remplir au cours de Îa fête de Min est très certainement une lointaine survivance de cette archaïque mission.
Enfin les textes des Pyramides nous apprennent encore que le rot défunt «parcourait le ciel sur les qualre oiseaux $r.w> ren Sec (N | E- + = 1 Rauet. L'oiseau $r.w était donc susceptible d'un vol haut ct prolongé, et si nous nous en tenions à ce seul terme de comparaison, nous pourrions, ainsi que l'ont fait la plupart des égyptologues F), être autorisés à l'identifier avec l'oi, essentiellement migratrice sous l'influence de la température ou de la faim. |
Considérant, d'autre part, que les oiseaux de la liste des offrandes rituelles sont au nombre de cinq, et que l'oiseau Fan We (ou + be) mnl est souvent déterminé par une birondelle au lieu d'une oie, on peut se demander si ce dernier, toujours nommé en fin de lisle, n'appartenait pas, en réalité, à une espèce absolument différente de celle des quatre autres. Quant à ces quatre, ils seraient peut-être les == 7 Jfdw $rw
du $ 1777 des Pyramides, où le terme Η seralt employé comme désignation générique de tout le genre ote (?}, dans lequel les Égyptiens
0 Pyr., $$ 84 c à 86 d,
@ Voir, par exemple, Firru-Gunn, T'eti Pyramid Gemeteries, vol. T, p. 94, 124, 943,255, 263, et Jéquier, Les frises d'objets, etc., p. 289.
O7 Pyr., $ 1904.
Pyr., $ 1977.
(1 En dernier lieu, M. Parain (Vie de Ramsès IT, p. 16).
999 | HEXPI GAUTUER.
“auraient distingué soigneusement les quatre espèces suivantes : 7 @ 12: = + lp, D st el le sr. |
Quoi qu'il en soit, et pour en revemr à Fidentificalion de l'oiseau $r.w ou sr7, Je répèle que cel oiseau pourrait, à la rigueur, avoir été le canard ou l'oie, oiseaux migrateurs susceptibles d'un vol prolongé. Ni l'oie ni le canard ne possèdent, (outefois, une queuc aussi développée que celle de l'oiseau $r.w ou sr. Ni le cou ni le bec du canard ou-de l'oie ne correspondent, d'autre part, au cou large et trapu el au bec allongé dont nous voyons muni l'oiseau $r.w ou sr7 sur les représentations de la fête de Min tant au Ramesseum qu'à Médinet Habou.
On ne saurait, d'autre part, songer avec M. Boussac (1) à un pigeon, ni avec M. J. d'Hennezel @i à une colombe, car le nom hiéroglvphique de cet oiseau est tout différent de $r.rù comme de sr. |
C'est donc dans une autre direction que nous devons chercher. Or, dans “un des tombeaux de Beni [lassan est représenté un charmant oiseau aux belles couleurs bleu de cel et verte, qui est appelé 4 à + = sure. { B), On peut admettre que le \ interne de ce mot el sa désinence féminine = élaient déjà tombés à l'époque tardive de nos textes, el qu'il nv a pas d'objection sérieuse à ce qu'il se soit écrit alors sr (l'orthographe 1 sr) ou sr (? ) du texte- programme serait peul- être une forme de transition, avec Y affaibli en À, entre la forme première et complète swrw.t et la forme dernière sr). Or cet oiseau est, ainsi que l'a montré M. CI. Gaillard (), le rollier ou geai bleu, genre de passereaux très fréquent en Asie et en Afrique, et spécialement en Égypte et en Abyssinie, et essentiellement migrateur. Îl ne serait donc pas surprenant que Îes Égyptiens eussent songé à cet oiseau voyageur, qui arrivait du nord à chaque automne et repartait vers le nord à chaque printemps, pour lui confier, lors de la
(1 Cf. Rec. de trav., XXXIIT, p. 61-63.
EC. Chronique d'Égype, n°11, p. 85.
Gi Newsenny, Beni Hasan, vol. 11, pl. IV (tombe n°15) et pl. XVI (tombe n° 17). — Le Wôrterbuch der aegyplischen Sprache (IL, p. 429), menlionnant cet oiseau swrw.t, n’a fait aucune tentalive d'identification et s'est borné à dire à son sujel «Name eines Vogels».
(Sur deux oiseaux figurés dans les tombeaux de Beni Hassan (in Kémt, nn Encore inédit au moment où sont imprimées ces lignes. |