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célébration le la «sortie» de Min, la mission d'aller annoncer aux plus lointaines rérions connues d'eux l'avènement de leurs Pharaons. Cette ingénieuse hypothèse, qui n'a été suggérée par M. Lorct, est, en eflet, très plausible. Elle est. en tout cas, en accord avec Fhuistoire naturelle aussi bien qu'avec la philologie, et je la crois de beaucoup préférable à celle du canard on de l'oie, dont on à pu voir qu'elle soulevait d'assez fortes objections. | # x + Celle scène de l’envol des oiseaux est complétée, mais sur le seul exemplaire du Ramesseum, par un petil texte en deux colonnes tracé à côté du prêtre (ou serviteur) 1 wb; (?). L'état de mutilation dans lequel il nous est parvenu ne nous permet malheureusement pas de nous faire une idée claire de son rôle : |
$ C2] X ns is) . æ !! 1{1) 2 | —.— MER SIC —14— | À = 1 Û s sic | (5 dre, Ag A SE © a — em SEE À + Ru Lu Pa e— <— n[1S << Réter : la flamme sort (monte) vers Selh et ses compagnons. me
Réciter. .... par (?) Min, il est triomphant, triomphant (?), renversant | ses | ennenus (, »
Ïl semble résulter de ces formules que l'envol des oiseaux d'Horus était assimilé à l'apparition d'une flamme vengeresse qui va s'élancer sur Seth, faisant triompher Horus de son rival et lui assurant la reconquête du trône d'Égypte dont son père Osiris avait été privé par la rébellion impie de Seth. |
Avant de quitter cet épisode du lâcher des oiseaux, je voudrais rappc-
ler, en y insistant, que la place occupée par cette scène dans les représentations ne concorde pas avec la place occupée par la description de cette
0) El non pi «= (Lepsius), qui n'offre aucun sens.
G) Au Ramesseum également, le prêtre désigné sous le titre krj-6 n Mnw est surmonté d'une légende en deux colonnes (dont il ne reste malheureusement que la partie inférieure de chacune), qui paraît avoir avec la légende ci-dessus du prétre
—t"#— s . Le. 6 4 CPL A = AL SE FA I une certaine relation : ! CAC . |’ = 1 <-.
22% RENRI GAUTHIER.
mème scène dans Île lexte-programme. Alors que sur les représentations, en effet, l'envol des oiseaux précède l'offrande de la gerbe d'épeautre, dans le texte-programme 1l se trouve rejelé aprés celle dernière, tout à la fin du texte. M. Daressy, qui a déjà observé cetle discordance entre le texte el les scènes, n'en a proposé aucune explicalion. Pas plus que lui, je n'ai pu lu trouver une raison plausible. Îl faut donc nous résoudre à ignorer quelle pouvait être la succession chronologique des deux épisodes auxquels j'ai donné dans mon découpage de la cérémome les numéros 4 et 5 : l'offrande par Île roi de la gerbe d'épeautre au taureau blanc précédait-elle l'envol des oiseaux vers les quatre points cardinaux {ordre suivi par Île texteprogramme ct par M. Daressy, qui s'est uniquement inspiré de ce dernier dans sa descriplion), ou bien cet envol précédait-11, au contraire, l'offrande (ordre adopté par les représentaltons et par J. de Rougé}? Ou bien peut-être encore ces deux rites étarent-ils célébrés simultanément?