‹ Les feuilees d'automneChapitre 39 sur 60 · A ALPHONSE RABBE · texte numérisé non relu

A ALPHONSE RABBE

Que j'entends aboyer au seuil du drame auguste La censure à l'haleine immonde, aux ongles noirs, Cette chienne au front bas qui suit tous les pouvoirs Vile, et mâchant toujours dans sa gueule souillée, 0 muse! quelque pan de ta robe étoilée!

Hélas! que fais-tu donc, ÔRabbe, ô mon ami, Sévère historien dans la tombe endormi î

14 septembre 1S35

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