A MON AMI A. PON. ... Y
Quot lieras in duet tumms ?
G*e8t une chose grande et que tout homme envie D*avoir un lustre en soi qu'on répand sur sa vie , D'être choisi d'un peuple à venger son afiFront , De ne point faire un pas qui n'ait trace en l'histoire , Ou de chanter, les yeux au ciel, et que la gloire Fasse avec un regard reluire votre front.
Il est beau de courir par la terre usurpée,
Disciplinant les rois du plat de son épée ;
D'être Napoléon, l'empereur radieux; .
D'être Dante, à son nom rendant les voix muettes.
Sans doute ils sont heureux les héros, les poètes ,
Ceux que le bras fait rois, ceux que l'esprit fait dieux !
Il est beau^onquérant, législateur, prophète , De marci^piépassant les hommes de la tête ;
TRBIZIKHS. 61
D*étre en la nuit de tous un éclatant flambeau ; ' Et que de vos vingt ans vingt siècles se souviennent ! . . . — Voilà ce q[ue je dis : puis des pitiés me viennent Quand je pense à tous ceux qui sont dans le tombeau !
Juillet 1839.
fl^mtùrixtmt *
Oh pn'mavera .' giovtHtù JUll'anno / Oh giovemtù ! pn'mavéra thlla mita^
mes lettres d*amour, de vertu, de jeunesse , G*est donc vous ! Je m*enivre encore à votre ivresse ;
Je vous lis à genoux.
Souffrez que pour un jour je reprenne votre âge ! Laissez-moi me cacher, moi, Theureux et le sage ,
Pour pleurer avec vous!
J^avais donc dix-huit ans ! j'étais donc plein de songes ! L'espérance en chantant me berçait de mensonges.
Un astre m'avait lui !
J'étais un dieu pour toi qu'en mon cœur seul je nomme ! J'étais donc cet enfant, hélas! devant qui l'homme
Rougit presque aujourd'hui !
temps de rêverie, et de force, et de grâce !
Attendre tous les soirs une robe qui passe !
Baiser un gant jeté !