‹ Les feuilles d'érableChapitre 15 sur 33 · A A. -N. MONTPETIT · texte numérisé non relu

A A. -N. MONTPETIT

On vous voit, le printemps, assis seul au rivage, Le regard sur les eaux, sondant l’immensité; Vous cheminez souvent, dans les jours de l’été. Sous les arbres touffus de la forêt sauvage.

Vous aimez à fouler le sentier écarté,

A suivre le torrent libre de tout servage,

A gravir les haut pics que l’ouragan ravage,

A vous pencher au bord du grand fleuve indompté

Car aux bois, sur la grève où chante l’alouette, Votre esprit de penseur, votre âme de poète S’ouvre plus largement à ses rêves aimés ;

Et voilà ce (pii fait qu’en ouvrant votre livre,

• le respire toujours un parfum qui m’enivre Comme l’odeur des flots et des pins embaumés.

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