‹ Les feuilles d'érableChapitre 27 sur 33 · NS · texte numérisé non relu

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L’autre soir, j’errais seul sous le balcon iliscret Où, pour ouïr îles eaux la rumeur enivrante, Pour humer les senteurs <le la brise odorante, Elle venait jadis pencher son front distrait.

Un doux bruissement d’ailes parfois courait Sous le dais parfumé de la branche dormante Et j’épiais, croyant qu'une tête charmante Sur le bord du balcon bientôt apparaîtrait.

Soudain je m’aperçus qu’on ouvrait la fenêtre . A son port gracieux, je crus la reconnaître Mais, hélas ! ce n’était qu’un mirage moqueur ;

Et j’attendis en vain, au détour de l’allée ....

Car depuis bien longtemps l’enfant s’en est allée, Emportant avec elle une part de mon cœur.

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