‹ Les feuilles d'érableChapitre 31 sur 33 · I MS I · texte numérisé non relu

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La nuit, le voyageur, soûl sons le bois immense Rossent un vague ell'roi qui lo fait, se hâter,

Ht parmi les rameaux son oreille en démence Croit entendre parfois des spectres chuchoter.

Il trouve de l’horreur jusque dans le silence. Pour se tromper lui-même, il se prend à ehanfi Lt, si quelque refrain lui répond à distance,

Il poursuit son chemin sans plus s'inquiéter,

Sous la forêt de l’art toujours mystérieuse Souvent je marche lame hésitante, anxieuse, Car là l’isolement est pour moi si profond !

Mais je suis moins craintif dans l’ombre où je chemine, Quand, en voulant toucher à la lyi’e divine,

J’entends vibrer au loin ta voix qui me répond.

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