‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 112 sur 500 · In Joh., tr. IX, n° 2. Migne, XXXV. col · texte numérisé non relu

In Joh., tr. IX, n° 2. Migne, XXXV. col

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motifa : D'abord pour refréner la volupté d •- et

1 honnêteté du mari puis pour tuppléei

el le remplir de suavité, moyennant l .-• i » j »*r,rt ^ ,,n vin i I ».

- i\ ■;. HT): « Nous déclarona. Noue basant sur la toi

que ce «pu port." le nom <1<- mariage, c'eal ce qui a été primi' institué par la grâce divine i (s).

I i Pape Sirh i <♦{♦ 396) evertit l< s « que le

nédiction donnée par le prêtre à la at semblable à m

tège ■ (6).

s. A.MDROISB (♦$♦ 397) : i Noua que Dieu, en tant que me

gardien «lu mariage, no Bouffre pas que la chambre nuptial né*1

par un liera: et que si quelqu'un ose le faire, il p«' mtre Dieu, ,:

il viol»1 la loi, et tarit la grâce. Celui qui pèche ainsi cor. donc le bénéfice du sacrement céleste i

Dans le livre qui porte pour titre : 1 ron D. X I. CH rna-

ni, 1. II, ch. I, p. 113, on lit : « qu'il (celui qui < • marier) contra

mariage avec une chrétienne fidèle, fille de chrétiens, qui sache coni ver son mari dans la foi ; (et qu'il le fasse) d'après les ordres et les soins de l'Evêque ».

Origf.ne (•»*> env. 253) : c Attendu que Dieu est l'auteur de l'union (maritale), ceux qui sont unis par Lui, sont do - grâce » (■).

Tertullisn (né env. 160] : <■<■ Comment décrire dignement la félicité du mariage que l'Eglise procure, que l'offrande confirme, que la bénédiction scelle, que les anges proclament et que le Père ratifie ! » (•). De mêl

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