‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 114 sur 500 · lbid.. 1. II, ch. 7, méim édition · texte numérisé non relu

lbid.. 1. II, ch. 7, méim édition

2 S'iront., 1. III, ch. 12. Uigne, VIII, col. 118G.

3. Ad Polye., ch. V, n° 2. Ed. Funk. Voyez Sohju. Das Recht, p. 108.

I, les interprètes protestants ont contre eux, dans ce passage, le texte et le cont'-xlo de l'épitre ; tous deux rapportent le mot sacramenlum, non au Christ et à l'Egli9e, mais au mariage chrétien, d'autant plus que la traduction exacte du grec n'est p.is l'ablatif: in >'hristo et Fcclesia, mais bien l'accusatif : in (stç) Christum et Ecclesiam c'est-à-dire mystère ou sacrement par rapport au Christ et à l'Eglise.

15. Un mystère mérite le nom de signe, surtout quand il a des rapports avec autre chose, comme c'est ici le cas. Le mystère se rapporte ici à l'union du Christ avec l'Eglise, ainsi que l'indique le contexte qui précède, particulièrement l'allégorie de la fête '•! des memtres.

6. Cf. Vi \mi\o. o. c . I. n 105, qui développe cel argument plus au long

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suite toute la communauté où il vit. puisque l'homi so-

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tes autres et d'exercer des publics : et dan- I

dant est ici le sacrement de l'ordre .... ; secundo, il a la faculté do propager l'espèce: co qui se fait par le mariage, danbien que spirituel, vu que le mariage n'est paa seulement un sacrement mais aussi un office naturel Objection. On pourrait objecter rontre le caracti re saci - lue

celui-ci ne produit pas ce qu'il signifie, I savoir l'union du Christ l l'Eglise. Réponse: d'après la doctrine de S. Thomas (3), on pout distinguer dans les sacrements une double signification: ii- tenl d'abord une

chose qu'ils contiennent, c'est-à-dire la grâce, qu'ils signifient duisent en môme temps ; ils peuvent représenter en outre uno i - qu'As ne contiennent pas. et ne produisent pas davanU nsi que l'union

du Christ avec l'Eglise n est que symbolisée, mais nullement produite par le rite matrimonial, vu que celui-ci ne la contient pas ; tout comme l'ablution baptismale, outre qu'elle est le signe de la grâce, représente simplement sans la contenir ni la produire, la sépulture et la résurrectior Seigneur.

1. Voir Martigny. n<tionnaire. v* Mariage chrétien, p. 388: Marucchi. o. c. p. 10 ss. ; Armellim, o. c. p. 369: ces deux derniers auteur? donnent une description détaillé^ d'un monument funérairr. attribué au IV' siècle, et trouvé dans la villa Al bani : le Christ v est représenté posant des couronnes sur la tête des époux.

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