‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 123 sur 500 · Cf. Coll. Bru,,., t. I. p · texte numérisé non relu

Cf. Coll. Bru,,., t. I. p

vait autrefois pour les mariages des veuves : « L'époux monte à iautcl d'une luron respectueuse, suivi de sa femme ; il baise l'autel, lui d'abord et ensuite son épouse, puis tous deux s'ugenouillent sur le degré supérieur : et le prêtre se tenant debout devant eux, et leur faisant face, récite la prière suivante :

Prions: Seigneur, ielez les ijeux sur celte union; et de même que vous arc: envoyé votre saint ange le pacifique Raphaël a lobie et Sarali, {die de Raguël, ainsi, Seigneur, daignez donner votre protection à vos servileurs que voici, pour qu'ils continuent d'accomplir votre volonté, vivent et vieillissent dans votre amour, et aient une postérité nombreuse et durable. Par le Christ. Notre Seigneur. Ainsi soil-il.

Que Ut grâce de \. S. J. < . et lu charité +£• divine et l effusion du Saint- Esprit soient toujours avec vous. Ainsi soil-il {}).

Note. 1° Pour ce qui regarde le lieu où le mariage doit être célébré, Remarques le Itit. Rom., lit. VII, chap. lr, n° 1G, dit: « il est surtout convenable de concernant U le célébrer dans l'église ». D'après le Pastorale Bruq., \>. 123, dont les dis- ,fu def"ibra position- disciplinaires sont en vigueur actuellement encore, « le mariage riaee ; m- peut être célébré ailleurs que dans l'église, sauf le cas de nécessité grave (-), dont, il appartient .;i l'Ordinaire de juger, à moins qu'il n'y ait danger de mort ».

Cette nécessité grave peut provenir de diverses causes, p. ex. de l'impossibilité pour l'un des futurs d'aller à l'église (3) ou de la nécessité de revalider en secret un mariage invalide à cause d'un vice occulte. Il y a évidemment une raison impérieuse de célébrer le mariage à domicile, quand il -.mil de marier un moribond in extremis comme on dit; du reste dans ce ça- il faut observer encore diverses autres prescriptions spéciales, qui seront exposées dans le cours de ce traité, spécialement au n° 401.

2° Quant au mariage pur procuration ou par lettre, aucune cérémonie et le mariage spéciale n'est requise ; mais on doit évidemment observer, comme nous par

avons dit plus haut, aux noa 62, 70 et 110, les formalités exigées soit en trocurationdroit naturel soit en droit positif pour la validité du consentement donné de cette manière.

Rappelons ici, d'après ce qui est dit au n" 119, qu'il faut conseiller à époux de se faire donner la bénédiction nuptiale ;i la première ocnon.

H. Rites anciens (4). taMt

Jadis on célébrait d'abord les fiançante* .- généralement elles étaient Rites anciens.

contractées à l'église, devant le cure et trois ou quatre témoins; on se

sait l'anneau et les arrhes (5), on inscrivait sur les registres matrimo-

1. On a aboli la oelatio capitia consistant à placer l'étole, en forme de croix, sur l.i tète des fiancés, ainsi que la bénédiction nuptiale particulière qui se donnait en tfehora de la messe, et qui. Belon I»- Peut. Brug., p. 129 ss., était autrefois en usage pour les mariai jeunes filles.

•uf aussi, bien entendu, les cas où l'Eglise défend de célébrer le mariage a connut; les mariages mixtes, et ceu* de certains pécheurs que te langage canonique taxe d'infamie, d'après les règles données au n° 117.

3. Cette impossibilité s'est présentée deux fois, dans le diocèse de Bruges, dans la seule année 1902.

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