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po ibilité d'élevi i i onvenableo i.-umii- • de la
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\..ii pouvom donc coi démonl
sition première objectivement i-.ul.nit. t<,u, |. intrUiêèquemeni aptet ,L /., i ./ sont d< ieui
limée enti 1 1\ \\
Poursuivons A préseol notre >-\\»»>- ■. que faut-il par
rapporte intrinsèquement aptes à lu i lee i
ports • ntre époux seront il- normaux .' Il- le seront d l'acte
lui-même tend de ta nature à amenei I on.
/ a* /< //// ///- in,', disons nous : il ne faut do iper
môme des organes ultérieuremeni requis chez la tenu ir la
fécondation, mais seulement des organes indi blir les rappoi ts i omplets l • doit tendre •< l
tion de sa natur, il .1 dire vu la façon donl il est j coi e une fois sans qu'il faille attacher d'imp* tances accidentelles el particulières aux individus <|in . it le
rendre lui-même infécond
deuxième proposition. .1 considérer Vacte n tel noi , lui-même et objectivement, mais du côté il faut,
pour qu'il soil licite que ceux-ci aient Vinteni au (ml de procréation, au moins d'une fat
Explication et preuve
1° Commettent une faute positive, les qui, dans leur^
..v, les rap- . . .
forts sont licite rapports, excluent positivement de leur intention le luit naturel
dès que le but
? roc réiit ion
n'est pas positivement exclu. *• ^Tous venons de prouver ta i»uttimité essentielle des rapport? nnrmam époux, sans parler de la malice accidentelle qui p^ut venir raison de certaines circonstai - \ plus loin, au n* 134.
2. C'est pourquoi les relations conjugales ~"iit interdites aux eunuq . logiquement forcer d'admettre le contraire, les tenants de l'opinion qui voit dans l'apaisement de la passion une d-s fin? quf j oursuit l'acte sexuel, et une Gn non subordonnée au but de procréation. En effet, dans le cas de l'eunuque, les rapports sont possibles ; et bien qu'intrinsèquement stériles et inaptes à la fécondation, ils peuvent parfaitement assouvir les sens. Voyez ci-dessus, n* 54.
3. oc La moralité naturelle des actes humains n>st pas à ■tesorer à l'aune circonstances accidentelles qui les accompagnent dans tel ou tel cas particulier : elle dépend de la nature même de l'acte pris en lui-même ». S. Thomas. C. Gent . 1. III. n» 122.
4. Nous ne considérons ici le côté subjectif des rapports qu'au point de vue de la conformité avec le but objectif de procréation ; ci-dessous, aux n" 135 s., nous parlerons des autres circonstances subjectives qui peuvent vicier l'acte conjugal abstraction faite de la fin poursuivie.
5. Pour un supplément de preuve et d'explications, voyez ci-dessus, au n* 54.
du commerce entre les sexes, et l'écartent aussi bien comme fin médiate que comme fin immédiate.
Que cette exclusion positive de la fin propre (*) constitue un» faute réelle, tout ce qui précède le montre suffisamment. Toutefois, cette faute ne sera que légère, là où l'acte sexuel lui-même est bien posé, à moins toutefois que les époux n'aillent s'attacher au but particulier qu'ils poursuivent comme à leur fin dernière (2).
2° La perfection dans les relations conjugales requiert chez les époux, l'intention explicite de procréation comme but propre et principal. Mors seulement le but de l'acte et le but des acteurs coïncident parfaitement. Cet acte n'en sera pas moins parfait, s'il est accompagné de jouissance sensible, même si les époux envisagent cette jouissance et la recherchent comme but secondaire.
3° Il suffit à l'acte sexuel, pour être simplement licite, qu'il soit posé dans n'importe quel but honnête, du moment que sa fin propre ne se voie pas positivement exclue. Tout acte positif de la volonté dans le sens de l'exclusion est défendu; mais il n'est pas interdit de faire simplement abstraction du but de procréation.
En effet, aussi longtemps qu'il n'y a qu'abstraction et non pas exclusion positive, l'on ne peut dire que les époux fassent positivement (i de l'ordre voulu par Dieu, ni qu'ils détournent l'acte sexuel de sa fin, ni qu'ils se confinent dans la jouissance considérée comme but en elle-même. Le but propre de l'acte demeure debout, cl ils ne l'excluent nullement; mais ils ne s'attardent |»;is à lui : ils ne l'envisagent point. Cela n'est pas défendu ; d'autant plus qu'à ne pas exclure In procréation on l'admet au moins implicitement . et qu'on fait converger vers elle, de fait, les relations conjugales. En effet, comme l'enseignent les Salmantic. (o. c, Traité IX, chap. III. point 3, n° 24) : chaque fois que dans le contint matrimonial (ou l'acte sexuel) il est fait abstraction « du but propre du mariage, parce que les parties n'y ont pas songé ou n'en ont cure, sans pourtant l'exclure positivement, le contrat (ou l'acte) reste ordonné vers sa fin. En effet les parties, en n'excluant pas celle-ci, l'admettent implicitement,
t. Autre chose est: exclure positivement la génération, et autre chose: désirer qu'elle ne se produise pas. Autre chose encore : poser un acte en en écartant la fin, ou bien s'en abstenir pour éviter celle-ci. Il n'y a faute que là où l'acte est vraiment posé, avec une intention positivement exclusive de sa fin naturelle.
dans une action, l'on attribue au but particulier qu'on poursuit la valeur définitive de la fin dernière, et qu'on s'y attache en conséquence, il est clair qu'on commM une faute grave. Voyez 1rs Collai. Tirun.. t. X. p. 171: V. p. 43? suiv.
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d'une lin intermédiain i ' lubordonn
iin demie] slenanl n, il i
; paa in.il poui - '.i.i . bien plus, impl Bon action ven cette lin.
Lea en question sonl don< licites, mais n\
toute la perfection donl ils sonl susceptibles; de mena queiri les Sai uantic, l. il est \h
nourriture modérée même si l'on mac aplemenl
sans songer à la fin propr< tivement) non plus ". \
Corollaire. Sonl Licites, quoique moins | (|ni ne visent que le seul apaisement, ou la n sens, abstraction faite de toul autre but. Il- sont li nous, objectivement et pris en eux-mêmes, car ils ne sont opp< à aucune loi, à aucun précepte (-). Il n' }•«'»> li<
voir une faute qu'excuserait la bonne foi objective <lps époux, comme l'enseignent la [heol. Meghx., o. c, n 18, qu. Q; Vbrtnys, Theol. \h>r.. II. n" 182; Prûni i . I. n 871
très encore.
Pour ce qui est de La proposition condamnée par lnnoo ait XI,
1. Rechercher La jouissance propre à un acl< •-■'-.: d<» soi, à poser un acte mauvais en raiaoi la fin poursuivit- Cette fi
au contraire entièrement conforme à la sain- - la volonté pour-
suive alors un bien réel, et ne se confine pn> dans la jouissance n coninvï
un but en elle-même. Cependant ce point d>- vue moins noble, dans les ad d'ailleurs bien eu règle, est l'indice d'un niveau moral '-ncore un peu bas, et - ceptible d'étie relevé au point de vue final ». Tn Instituliones Juris natu-
ralis, Fribourg-en-Brisg 381 P . n* 191.
2. Voyez Bat.i erim Pu mteri. o. < . . s: V mettes Alpk., qui seignent. au n" 841 ; i que m quelqu'un dans les a^tes en qxiestion (acte sexuel, action de manger ou de boire; ne recherche que sa jonissai néglige tontes les outres fins sans toutefois les exclure, il agit sans conteste d'une façon répréhen»
et commet un péché véniel b ; que pour être en faute c il n'est pas i
rechercher la jouissance tout en excluant positivement tout autre but..., mais qu'il
suffit de faire abstraction de toute autre fi-
nous l'entendons dans le sens exclusif, non dans celui d'une simple abstraction (').
troisième proposition. En ce qui concerne les actes charnels non consommes, mutuels ou solitaires :
1° Les excitations mutuelles, pourvu quelles ri équivalent pas Quels sont entre
' * époux les actes
à la pollution, sont permises entre époux. Que si dans certains dits .• non con-
. \ i n r sommés, et jus-
elles sont «les causes intrinsèques (causic per se) de pollution, qu>0ù t/s sont elles demeurent permises, à condition qu'un moti[ grave et urgent y pousse, que Von ne désire pas la pollution, et qu'on puisse écarter le danger de s'y complaire.
'2° Les excitations solitaires sont licites aussi, pour autant qu'elles se rapportent à l'acte complet, à litre de préparation ou de complément ; privées de cette relation, elles constituent, croyonsnous, des fautes graves, même en dehors de tout danger de pollution.
Explication.
Ad im. Ailus non consummati mutui sponte sua ordinantur ad copulam ejusque censentur inchoationes : et sic médiate referuntur ad fînem generationis : supponuntur autem non esse taies actus qui aequivaleant pollutioni, sou aequivalenter constituant pollutions procurationem, cum eo ipso deficiat ordinatio ad copulam (2).
Ex il la ordinatione intrinseca ad copulam accipiunt prspfati aclus objectivam suam legitimitatem essentialem, non tantum quando immédiate praecedunt copulam instantem eamve comitantur sed etiam aliter. Supponitur uti patel copula substantialiter Légitima, i. e. supponitur eam posse exerceri modo de se generationi idoneo, ila ui ab hisce actibus non consummatis sinl prohibendi (nisi opportune judicentur in bona ride relinquendi) conjuges, quorum alteruter, posl matrimonium validé initum certam contraxerit impotentiam (:{).
Porro, supposita objectiva legitimitate essentiali, possunt descripti actus non consummati a vitiari ex parte subjecti operantis,
t. ex hoc capite potissimum attendenda es! circumstantia finis,
1. L'acte sexuel, posé uniquement en vue do la jouissance, n'est aucunement fautif, et n'implique aucun péché véniel ». Denzinger, o. c, n" 1059.
2. Hujuamodi actus plerumque, licet non sempef, erit copula ante •««•minalionem abrupta, cohibita seminis effusione : de qua fusé disputavimua apud Collât. Brug., i \ i p 177 a. el 173 ss « f. etiam infrà, n. HT
I ollat. Brug., t VII, p. 178
n Mariaoi 12
i-i i il s • ..\ji GAI
juxta dii la ni. m uffl< il ni
■ ludanl i onju • i • luliom m ni. un •
in< m ritur înordinatio posili .il. illig qui "/< o </ ' opula im .
I '" uni iidem actus h a< > ipere ob mdam in<
nalionem m < identatcm in umatantia nffi<
Plui mi hujusmodi - in umstantiae, quai um inoi i .ni~.nn propoi lionatam • ul omni i
evadanl actus illi.
I alifl i ircumstantia esl l<x us, lempus, et n actus sunl causa pei m' ici pei w polluli Un-
//"///s. Si causa sunl pei se pollutioi i illos
urgent gravis ratio. Hujusmodi rati< ndi
avem infidelitatis suspicionem, \«-l spéciale prœbendi, notando tiores sunl aotus admissi.
Quodsi actus inter conjuges admissi sunl tantum pollutionis, quales -uni aspectus, tacUu minus turpia \<'l obiter tac ta, non inducunl inordina-
tionem, levi 'I*1 ratione abstergibilem : quae ratio intei non deeril ('). [tem levis esl înordinatio, para modo abs da, quae inducitur ex eo quod actus illi de - ti sunl pr< distillaiionem ('-).
Juvat etiam notare in descriptis actibi - em posse incurri inordinationem ratione lassa naturalis, \"1 rati
exclusi finis operis in întentione operanl
Ad 2". Quod spectal actus non consummatos solitarios : Quiddeactibus a licent illi qui, pro adjunctis in quibus admittuntur, diriguntur
solitan . ' ,
ad copulam nabendam vel copulam nabitam pernciendam : el îtn posset uxor frigidioris naturae 5 - excita r< lactibus solitai hoc ut perfecta excitatio vem ideat a - ûua-
tionis \irili< (M: po — I etiam, si hanc 1
citât i on em praeveneri! setoinatio \\r\. inchoatam excitai