‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 149 sur 500 · I. Communauté de toit · texte numérisé non relu

I. Communauté de toit

Le lieu conjugal comporte de sa nature et en règle générale le Droit et obUga. droit et l'obligation mutuelle à la communauté de vie familiale sous le même toit. Ceci dérive précisément du droit et de l'obligation qu'ont les parents relativement à l'éducation de leurs en- /° vis-à-vis ae

.,.,,, ,, i-l 1 1 .la communauté

lanls. Cette éducation, nous lavons dit plus haut, tant moral»- de toit; et religieuse que physique, réclame les soins et les efforts communs et constants du père et de la mère. Pour la mener à bien, il est clair qu'il ne suffit pas aux parents d'être unis par un lien social, -1 d'autre pari ils vivent séparés; non. il leur faut la vie commune, l'intimité durable des relations mutuelles; il leur faut s'entr'aider, se soutenir, se réconforter mutuellement, car l'œuvre éducatrice entraîne des charges multiples.

Le lien conjugal, disons-nous, comporte cette vie dé communauté de sa nature et en règle générale. En effet, accidentellement, il peul se faire que l'éducation soit assurée convenablement bien que les parents vivent séparés; mais, d'après le principe que nous avons invoqué plus haut, en matière d'obligation- il faut considérer la nature des choses, et non les cas accidentels.

D'ailleurs l'homme et la femme sont portés à cette cohabitation

NMl I I l.l I ji OAt

■ l- pai l m» linalion m< mo-

menl fx \o\\\ l'un de i buIi i

l.i G II poui quoi I hom • «I

tien //.•/ a , épou

I' -mu i o i » . ■ r loul <mi il i

\ oi droil el l obli

mutuels, M est vrai

î le domicile, de

>n joint en règle générale.

Vous disons : en règle générale, h \ soil pas obligée; par exemple ; b -i le mai sentement préalable, veul mener une b -i le parcouj - à fa userai! à la femme un

<■ si L'homme, sans ru eut pai tir pour

éloignée

Page 1