‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 181 sur 500 · I. D'abord pour lf 1 1 1 ; i r î .- 1 — • * inhun non · texte numérisé non relu

I. D'abord pour lf 1 1 1 ; i r î .- 1 — • * inhun non

Pontife a le

pouvoir de dis- A. L'existence de ce pouvoir, entre les mains du Souverain

soudre te ma- . . . • , . ., , , ,

ratum Pontife, nf tait plus aucun doute actuellement, puisque le P

msommé.

r8jt

1. Il semble en tout rtain que les Juif- ié, pral parlant, dans l'interprétation de ce t- si - qu'à la fin d le il suffisait d'une cause bien moins grave pour permettn idiation

qu'au temps où la !"■ du Deutéronome était en pleine vigueur. 4

comme il appert des restrictions qu elle apporte elle-nu i faculté qu'elle con-

cède ; mais quant au lerme employé pour désig se suffis rwath

dabhar », Q est sus i>til>l>' de significations \ - Comme 1

p. 4'.">. cotait- o: rin... ailes môgl - V rtlaul nach in <\rh fass

grifl ». A consul: ssi : ScHBBi II. p 542, i llandcommen

lar :um alten Testant. — Da$ Deuteron.. S G - IW6,

sage.

2. Voyei aussi Roedenbecm, o. c, 1 nmurabi. lui au-mettait déjà la répudiation, mais moyennant eertaùa - - - -

Varie ScHEiL, par. 187-14?. 149.

:i Pour les Dotions, Aoir plus haut, au n -

l'exerce courammenl el sans la moindre hésitation ('). ce qui équivaut pratiquement à en enseigner la réalité (2).

B. Nature et exercice du pouvoir en question.

1° D'une part l'Eglise, en dissolvant le mariage ratum, n'exerce C'est un vrai

pouvoir, quoi-

pas, comme nous l'avons dit au n° 172, un pouvoir qu'elle au- que seulement

.. ... ministériel,

rail en propre, mais un pouvoir pour ainsi dire ministériel et instrumental, au nom et par l'autorité de Dieu, à qui seul il revient d'accorder dispense soit médiatement soil immédiatement. des préceptes du droil naturel secondaire.

2. D'autre part, le pouvoir qu'elle exerce est néanmoins un pouvoir vrai, et c'est en supérieure qu'elle dénoue le lien du mariage ratum non consommé, en vertu de l'autorité divine qui lui est conférée ministériellement, dans des limites déterminées (3). A ce sujet consultez Sanchez, <>. c, 1. Il, Disput. 14. n° 6, qui résout en môme temps la difficulté qui provient de la qualité de sacrement ajoutée au mariage (').

2° Quant à l'exercice légitime de ce pouvoir, il requiert: et il tst tribu-

taire dans son a/une cause suffisante et proportionnée, comme il résulte lo- exercice d'une

. », , cause suffisante

giquement de la nature même du droit en question, bn ellet le Souverain Pontife n'agit pas ici en vertu de son autorité propre, mais il n'exerce qu'un pouvoir délégué et ministériel : d'où il suit qu'une dispense injustifiée sérail nulle et invalide (5),

b/ une preuve pleine et juridique de non-consommation. ainsi que de la

preuve juridi-

L'absence de consommation peut être établie soit par X exa- que de non consommation.

1. Cf. les différents exemples cités par Di Becker, De Mair.. p. 118-419, en cote.

2. Voir Palmtfri, o. c.,p. 210 s.; Wernz, o. c., IV. p. 1024, dans la note qui accompagne le n 698, et où il expose, d'après Suarez, 1;» foire probante que l'usage de ce pouvoir contient.

Déjà au lemps de Benoît XIV, on admettait universellement ce pouvoir Pontifical, comme le Pape <■* quesl le déclare lui-même dans ses Qwest, can., qu.279: « Désormais il no peut plus j avoir le moindre doute sur le pouvoir du Souverain Pontife, en ce qui concerne la dis] ense du mariage ratum et non consommé, puisque de nos jours l'opinion affirmative est commune parmi les théologiens el les canooistes, et qu'il est notoire qu'elle est reçue en pratique ».

:t. Assez récemment, certaines conceptions erronées au sujet de ce pouvoir ponti- Bcal se sont fait jour; consultez à ce propos Palmieri, o. c, p. 337 8.

n. a Lorsqu'il (le Souverain Pontife) dispense dans le mariage ratum. il le fail en cassant le contrat humain qui est ici la base... Bien que le mariage ratum un sacrement, il dépend cependant du contrat humain qui est son fondement ».

f Fahrner, o. c, p. if.'fl :>:t4 ; Gasparri, o c. II. n" 1081 : il cite les autorités sur Lesquelles il s'appuie et énumère quelques-unes des causes suffisantes; voyez i Sanchez, o. c, II, Disp. 15, n° 9 ; Schmalzgruerer, Jn l. IV. Décret., XIX, n 51. Lisez encore ce que qous disons plus loin, au n" 279, à Bavoir qu'une des causes pratiquement admises est l'impuissance douteuse, on l'impuissance qui n'est que temporaire m. us difficilement curable

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l'impossibilité d'établir loa relations •

Canon Contemp., 1906 ;• 155 - ufa nari itui mathmonium ahquod f tmii qua non oonsummatum, licel part m p«»-t

Irimonium mulier peperit, riro ignorante uam «an

si uxorem cognovisset ; item \n>il er.i . 1904 mitnr coma, in qua

coostitit de non consummatioi quod sp

tates pepererit Cf. ' onjérem ri», III. p ! ;

O ours à la septima minus, en vue

' lémoini côté di,

de la femme, ayant pour misi qui

les a désignés Ces témoins sont choisis parmi les plus

mére, les rn actes tantes raot, les

roisins .iim- <>t toufe - qui ont coût

par là même se trouvent plus au courant de leurs habitud Bassibet, /< Mariage deoanl le* Tribunaux, n" 352 - - Anal. eccle

77, dans la eau» Vert • BsMEm, ■■. ■ I p Sa omn,

ch. 2, C XXXIII, 1. Voir b bs I ■ \ o G IV, n*" 1 fait ren

le mot manus ''main est pris ici pour le symbole de la foi ou de la même qu'on a l'habitude d'étendre la main pour [ ment et de la p'.

l'évangili - it»-ur. an n* 177. Cette se *

boratif a pris la place de l'ancieni. rs de l'eau tiède ou fioide et d

on ne l'impose que dan< les causes d'impi - ti consommation. » I Bas-

i l a procédi re g asl décrite plus 1. .in. là où nous parions de la Procédure

Matrimoniale. Quant aux formalités spécio' D men corporel et ta dépu-

tation <le- experts, consultei Bassibet, o B, c IV

PiEiuMOMi.u. o. c. II ; 96 mteur décrit en détail tous les act> -

à poser dans les causes de non-consommation. V sa lus loin au n* 351.

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