KAIL'M
I oui m. m i . é val i dem< t le
droil nature] et dh in, c esl ce «in»- noua a \ foia noua avons ajouté que cette l"i d olubilité <-\ passible
de différentes dérogations; quendéam certaines limi dit m, esl ''ii mesure de dissoudi t le uen
disposition générale soil par u lispense particul un
cas donné (el cela soil immédiatement i
diatemenl par l'intermédiaire de l'Eglise). N ilré
aussi qu'il u*\ a là aucune contradiction, étanl « l« »:ni»- que la
solubilité restreinte du mariage ne contredil <i'i<- les pri
se. ondaii es du <lr«>ii naturel.
i es dérogations, d'aprèa notre exposé, affectent ! iimi non consommé, ainsi que le mari. lime, consomi
non, comme aussi le mari: gitime ratum.
Maintenant, pour ce <|ui regarde Le mariagi ratum consomi mariai ratum il f" ; * 1 1 1 rec< u 1 1 1,1 ii re que le li«Mi <|ii"il établit est plus stable que , ,* ..celui du mariage simplement ratum: toutefois, la log des
rio% principes que nous avons poseV précédemmenl nous condm
affirmer que rien, dans sa nature, ne s'opj — A ce qu u so't- ^U] aussi passible de dissolution en vertu du pouvoir divin, el qu< pouvoir pourrait parfaitement encore une fois
glise.
Tout se réduit donc à une question <lc j'iit : Dieu a-t-il effectivement transmis une faculté semblable a l'Eglis
H?- nous tenons de la doctrine authentique de l'Eglis le la
Tradition constante des SS P s, opposée à l'enseignement Protestants et des Grecs (*), que le mariage ratum consomi