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que les Pères de 1 iliin i.i pr tarière i. da< lion di 1 1 en « .i- 'I adultèi c i i.ni du munication n'atteint maintenant m1"'
par conséquent pas les Grecs. Il
la pn mièi e foi mule pi op< Bée, et p. 3 \ .-il
1 pendant au fond, pour et qui dent elle < -t proposée, li - deux formules < I i.'f.i dent et m< tient en pratique
d'adultère, Boni coupables sinon d'hérésie, au mo (I. l'hérésii il n'y a donc pas lii u <i bien au contraire un décret doctrii en cas d'adultère, n<' peut pas èti - - - ' \ endiquer Ihéoriquemi ni et prath
i< u. mi d'accuser d'erreui * Latins i XIV
/' Syn. diœc, I. Mil. cb. 22, n l. qui déclare qb S ■• ont à maintes repi ises revei
/.■ '/ni/m.' catholique cofttre la fauss .<lnl-
l- iv dissout le lien du mariag P \i. o. c. I ï I — P
p 111 s.; Sasse, o. c . II. p. 115 - wi \1\ nnnire de 7;
logie catholique, \c idultèn I et le lien du mar Coi
col 198-505.
Si un laïc chas» »;i propn ir on pn
ée «Ml. aussi, qu'il soit privé de la cornu H ». c, I* col. 38 ;
1 i:i isi v o. c, p. 771 ; Héfelé-1 canon parni
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