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1987 ■ S. Ch. 7, V III n* 188.
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il-- dissoudre le lien <i- mariage
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Femme Inj dans l'intention - m. Sur
quelque s évéques de France cons Alors, la reine ■ - nt III, .;■ ■ < ■-- . la d<
que?, et lança l'interdit mit ] entière, ce qui • re
prendre Ingeburg \ l Divorce, p. I
9. Henri VIII avait d'abord épous nant di- - Tatherin- ^on. femme de son rrère défunt. Plus lard, ayant jeté son dévolu sur v
il protondit faire arnuler - - y parvint effectivement devant le tribunal tnglais, qui v^nt l'inv alidité d - se à un -: - rapproché. Clémenl Vil alors r la conduite à strivi bientôt, en 1534, il proclama le mariai; i therine d valide et indissoluble, et laissa le roi et le pays entier embi -- :e de tr ger sur le principe.
10. Pio YII. en 1806, ne roontr i pas - dans sa i -istance aux
- I aux nv N forcer i re le maria?
Ce fut sous l'empire des mêmes convictions que les Pontifes Romains, dès les premiers siècles, alors que l'Eglise n'avail pas encore pratiquement en main la réglementation des mariages, ont tâché de peser sur les lois civiles, tant romaines que barbares, pour les rendre petit à petit plus en rapport avec la loi du ma riage chrétien. L'Eglise s'est efforcée spécialement de faire établir l'égalité entre l'homme et la femme, car auparavant on permettait au mari, et non à la femme, de divorcer pour ainsi dire à sa fantaisie ; elle s'est évertuée en outre à diminuer le nombre des causes de divorce, à en rendre l'obtention plus difficile, et les conséquences plus onéreuses (1) ; et en fin de compte elle esl parvenue à faire reconnaître et sanctionner par l'autorité civile le principe même de l'indissolubilité. Les adversaires de l'Eglise eux-mêmes reconnaissent en ce point l'influence salutaire et pré pondérante qu'elle a exercée (2).
Certains d'entre eux, toutefois, citent en sens contraire quelques exemples de dissolution que le S. Siège aurait consenti à prononcer en faveur de grands et de princes ; mais pour peu qu'on y regarde de près, on voit qu'il s'agit dans les cas donnés ou bien de mariages non consommés (3), ou bien d'une simple déclaration de nullité (4). Autre chose est une déclaration, autre ehose un acte qui lui-même dissout le lien conjugal ; certaines assemblées publiques et même certains juristes feraient bien de s'en souvenir (5).
son frère Jérôme. Cf. Welschlinger, o. c. p. 63; Bévue prat. d'Apolog., 1911, t. XI, I>. 77T> : Dictionnaire apologétique de la Foi catholique (A. d'Alès), 1910, V° Divorce des l'rinccs et l'Eglise; Bôckenhoff, o c, p. 11-44.
1. Voyez plus loin, aux n°" 20:> el 203b. : dans ce dernier passage non-, parlons de L'influence du christianisme sur les anciennes Lois civiles des Germains, à propos du divorce: cette influence s'est fait sentir d'autanl plus tard que plusieurs tribus Germaniques avaient embrassé l'Arianisme avant de se convertir à l'Eglise catholique.
2. Cf. Gkffcken, o. c, p. 44 s. et 51 ; Lematre, o. c., p. 25 s. qui traite aussi de cette influence.
3. Telle fut la dissolution (\\\ mariage prononcée par Alexandre VI en faveur de Lucrèce Borgia ; Cf. Pastor, Histoire des Papes (trad. de Furcy Raynaud), U
t. V, p. 498 s., qui note que le mariage avait été dénoncé è Rome comme non consommé.
4. On peut en donner comme exemple la sentence récente rendue dans la cause du mariage du Prince de Monaco avec la princesse Hamilton : ce mariage fut déclaré nul du chef de violence et de crainte. Cf. Bonomelli, o. c, p. 54.
5. Cf. Pisani, o. c. ; Boi immion, Le mariage religieux, p. I
Ce ne fut non plus qu'une sentence déclaratoire qui fut portée par Alexandre \ I dans le cas du mariage de Louis XII, roi de France, avec la reine Jeanne, ei pai ("binent VIII dans celui de Henri IV. Ce dernier mariage, en particulier, fut d< claré nul d'abord du chef d'un empêchement dirimanl que La dispense n'avait pas
Fiançailles et Mariage 19