Cf. Zhisbman 720-78 \ il s. Quant m G
comme ta doctrine »1« l'indissolnbiliié du mariage ratura - -iitue un
dogme de foi, ils doivent l'admettre aussi bien q<; - Iholiques Romai plus haut au nc 107 : Vering, o. C, p. 943; S narii in Oriente-
sera a ta, Parisiis, 1911, nc
mières qui donnent lieu au divorce cum damno, c'est-à dire avec sanction pénale ultérieure envers le conjoint coupable, el les secondes qui permettent le divorce bonu gratia, c'est-à-dire non doublé de pénalités.
1° Voici les causes de divorce cum damno : le crime de trahison envers la patrie (Hochverrath), l'attentai à la vie du conjoint, l'adultère el les infidélités partielles qui en fonl naître le soupçon, Lavortemenl prémédité, le casus Apostoli, el la parenté spirituelle survenant après le mariage du chef de parrainage.
2° Les causes de divorce bonu gratia spnl : L'impuissance antérieure au mariage et prouvée par une expérience de trois ans, l'incarcération du conjoint, su fuite secrète L'étal d'esclavage, de démence, ou d'imbécillité complète où il est réduit, la profession religieuse, l'élévation du mari au trône épiscopal, la lèpre.
B. Quant aux Protestants i'i La plupart admettenl comme causes légilimes de divorce : L'adultère, d'après ML, \l\ mal interprété, et l'abandon coupable du conjoint, d'après le privilège de l apôtre compris de travers ei amplifié. En outre, selon les sectes el les pays divers, nombre d'aul motifs «le divorce uni conquis droit de cité, comme L'attentai à la vie du conjoint, les sévices, l'ivrognerie, etc. Tels auteurs, comme Ebeling, o. c, p. 41-48, admettent et détendent la Légitimité de toutes ces causes de rupture indistinctement. D'autres sont moins larges, \uisi ROEDENBECK, o. c, p. 112 s., soutient qu'en droi7 le divorce n'est permis qu'en cas d'adultère et dans le casus Apostoli, entendu dans le sens catholique, si bien que selon lui le mariage des chrétiens n'esl passible de dissolution que pour le seul motif d'adultère.
Appendice II. Les biens du Mariage.
Mous avons exposé plus haut, dans La •'» section, que les éléments {'+- f^s trois biens sentiels el constitutifs du mariage chrétien peuvenl se réduire h tr<>i^ du ?nariage. points. Les deux premiers concernenl le rôle naturel que le mariage remplit; ce soni la relation ou convergence qu'il présente vis-à-vis de La procréation et de la bonne éducation des enfants, el conséquemmenl L'obligation .i la fidélité conjugale. Le troisième point concerne l<- mariage en luiii que sacrement: c'est La dignité sacramentelle ensemble avec l'indiss< lubilité du Lien conjugal, que le sacrement sanctionne el affermit à un titre tout spécial.
Ces dois éléments s'appellent les biens du mariage, en tant qu'ils légitiment l'union ci l'acte conjugaux, lesquels de Leur nature comportent une certaine imperfection (2) :
a/ Ils légitiment le mariage lui-même : au poinl de vue naturel, c'esl Le l'effet de la relation susdite vis-à-vis de la progéniture éventuelle, el aussi du devoir de fidélité qui en découle ; au point de vue surnaturel, c'est l'effel de La dignité sacramentelle qui vient s'y ajouter. I>' L'acle lui-même ou V usage du mariage en esl justifie el ennobli, tant par suite de sa fin ob jective que de L'intention des époux, poursuivant soil un l>ui de procréation soit l'accomplissemenl de leur devoir de fidélité (*).
1. Cf. ROEDENBECK, 0. C, |>. 112 S VeBING, O. C, p. 943 3. ; OTT, 0. < .. p. 157 58.
2. « L'union de l'homme et de la femme esl cause d'un certain préjudice, tanl pai suite de la véhémence de la passion qui absorbe la raison el empêche alors tout entendement.... que par Buite des tribulations de la chair, que la sollicitude choses temporelles fait subir au* époux s. Thomas, ^ui>i>I.. qu. 19, art. 1.
3. Ces deux biens, à savoir la relation ou convergence - s di la procréation
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