‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 216 sur 500 · Novella 117, ch · texte numérisé non relu

Novella 117, ch

4. Le mari pouvait se permettre l'adultère, pourvu que ce ne fût pas avec une femme mariée, tandis que l'adultère de la femme était puni de mort, et «l'une mort infamante.

5. \u sujet de ces Lois Romaines et Barbares, de leur origine -t de leur connexion, on consultera avec fruit Viollet, Histoire, Livre I, 4* Partio.

olonté m

folie

de I le «li "ii ci\ il de plus au

principe de l'ii I • di •

i, semble t il. dana la plupart «idans la l"i des Visigolhs, <l«-- le milieu <i. \iî de 1 Eglise permet!

le lien conjugal restant sauf.

mi au divorce par volonté unilaU l • < rombette) datanl de la lin «lu \ femme, « onformémenl aux mi sous peine de mort par suff< mais seulement pour quelques - bien «I

pensation pour la partie lésée. \ l instai du i 5 cause!

iltère, l«- maléfice et la violation «!<• sépulture. D< postérieure, pi diminuer 1<- nombre des di sans cause légale Bera forcé •!<■ qui ses biens épouse i ép i - - - !

- sa première réd <l<> répudiation de la part «lu mari; mais la !■ moitié «lu \ IF siècle ne - que le bcuJ • -

ne permet à celle-ci d'abandonner >«>n mari «pi' - - mite «ïu veut la livrer à la prostitution : marier avant le décès de - oux.

Telles sont l«-> lois b - «jui déterminent i ri du

divorce. Comme nous l'avons dit, « ■ 1 ! » - s ><»nt déjà imprégnées tiennes; tontefoi - du \ I lî* -

prennent vraiment 1«^ moul«

niques, elles - ipent i>«ui ou ik«? du d - - -

que, loi Salique et loi «le- Rip - ne le mentionna nîr du \ 1T*

e. On peut cependant déduire de difl s indices

même que 1<' reste des Germains, uv rce tant par coi - ent

mutuel que p s causes déterminées (*).

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