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de prépan i le proji l de loi ne i
sion aboutil à une trant l'une n<> roulait
«lu ili\ orce, 'i l'autre que de !
1 ■ en 1796, devant V assemblée i • prouvé cette disposition par Irop coulanl
immoral que de permi Itre b l'hommi de femme comme d'habit, et à la
femme de changer de mari comme d N'es à la
dignité du mariag N'est-ce pas caprice
le changer en concubinage su© -
Treilhard, (dans Locbé, o meni le
volonté mutuelle, el reconnaît que Bi la volonl - -
le mariage, elle ne suffi! pas à te diss n'intéressent que les seul s parties Le mariag
époux qui le contractent; il forme un lien ei société une famille nouvelle, • 1 1 1 î pont :r la ti«j
familli - : le citoyen qui se ma - -
de nom. aux rapports qu< - sont pas libres mprp par leur «*nl*»
volonti