Van Den Beroht Dr Legibus, Brugis, 1001. n
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qui ée m a rien I entre eux, et ceus qui, dans I
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Indirectement, lea infidèle* l'"ii\ oir matrimonial <!<• I I .1 un double iiti
.1 à raison de la dépendance de l>> /< laquelle
l,i partie infidèle veut contracter maria »t la validité <lu
contrai exige l'habilité des deux contractante l'inhabilité <pii affecte directement l'ui in-
directement sur l'autre
1. Parmi ces documents, il faut mentionna gulari nobis I • Pap > 'lit d'un mai
une protestante qu'il • 1 « » î t être réiti - ni la
nciliation avec II tnenl nul diri-
îii.uii. qu'on appelle dispariti de cuit* par !•• droil eccli siastique seul.
De même, dans D laralion du 1 noi 17-11. U \!\
Sainteté déclare qu'il fan: mme val
clandestinement en Hollande enl
pourrit qu'il h'u ail /" un auti ent rannniq ■
n° 1420 \ la Const. Magna nol I tuas manus et la
l'Evêque de Breslau ; le Rescrit de P
a l'Archevêque d Prajs locuments sont c - rar
Feyk, 1. i p. 91 ss. ( eu 1803 dans les - Vil
l i même doctrine est établi* 5. C. t
au 8*. dan.s la Collertan . - - C. S. 0
où "ii lit : pour les ■ - il faut exam natu-
relle : mais pour les hérétiques ii faut y - ' . -
laquelle ils dépendent Collect., n 1297 \ dans l< - inal eccl s 284 -
Enfin, un dernier argument i - fourni p r des facultés quinquen-
nates accordées ordinairement aux Evêques: facull
les m. ni - ontracter ou déjà contractés, am hérétiques cou ver lis, mènr» dans degré simple et miv
. \ ■ ■ i plus haut, aux
3. Ainsi l'empèchemenl de disparité de culte, qui lie directement le fidèle M le rend incapable de contracter mari un infidèle, atteint celui-ci du même C"up,
mais indirectement. En outre il en est de même pour l'empêchement de consangui-
!» Les infidèles sont soumis au pouvoir matrimonial de l'Eglise d'un autre chef encore : « il y a certains liens contractés dans l'infidélité, qui n'exercenl aucune influence sur La validité <lu mariage aussi Longtemps que L'infidélité perdure, mais qui après la conversion constituent un empêchement dirimant » (').
\insi. le décret <le la C. S. O. du 26 août 1891 déclare « que l'affinité résultant naturellement pour les Infidèles du fait de la copula lant Licite qu'illicite, u'esl pas un empêchemenl aux ma riages contractés dans L'infidélité; mais qu'elle devient un empêchement aux mariages contractés après le Baptême, Lequel rend les infidèles sujets de l'Eglise, et par conséquent soumis à ses lois ». Collectan., n° L247 ('). Remarquez, d'après ce que nous avons dit à la Lettre a . que la conversion d'une seule des deux parties est suffisante pour annuler le mariage 'I»1 personnes qui dans l'infidélité ont contracté ce Lien d'affinité.
Par contre, le cas d'honnêteté publique entre infidèles n'est pas un empêchement à leur mariage contracté après le Baptême (s), et il en est de même du cas de crime C1) : du reste l'empêchement de crime se base sur- un délit que la réception du baptême est censée effacer entièrement, si bien qu'il n'y a plus à en Icnir compte.
nité entre les dites personnes jusqu'au l degré, pour celui d'affinité licite jusqu'au 1* degré aussi, cl pour celui d'affinité illicite jusqu'au 2*. L'empêchemenl d'honnêteté publique esi à mettre sur la même ligne (Petb, De
lm]).. w" lus non moins que celui de crime, moyennant certaines c litions. Voyez
Feye, o. c, n 158 De Becker, /><■ l/<///\. p. l'.>r> : ri le décr. de la s. c. de la Prop., •?:{ aoûl 1852, au 2e (Collectan. 'le lu Prop., n" 1256). Nous avons déjà <lil aussi, aux u0' 77 el 79, que le même principe trouve son application, sous le nouveau régime introduil par Pie \. pour ce qui concerne l'empêchemenl de clandestinité, sauf l'exception concédée poui l'Empire allemand el le royaume de Hongrie. Quanl à la condition spéciale de la parenté spirituelle dan- le point qui nous occupe, voyez plu- loin, aux n" -'Mt; et 317.