oyez les ch. 2 el il. \ Il - b. I, in VI-, Il
• u l'impubère es! «lit inapte au mariage m ./</»*<»/ anno* •
précocité o« se présume p.i^. mais elle «l"it êln ni il s'agit ici d
matière <jni concerne le for externe, elle « I - * 1 1 • «ourots c'est-à-dire à l'OrUinaire. Sur les signes de la pub< -uu\, o. f
BnOUARD] i . l
3. Voyei plus loin, aux - - ch. 1, ia XV, IV, - '-l' ment esl présumé, d'une présomption irréfragable f'urû eJ de jure . .juaud • par laconsommation il«i l'acte conjugal, ou par quelque autre moyen, >«* .< un»- pr<n\ • dente que les contractants sont parvenus au temps de la puberté tout en - ant
■ tans lenr consentement .C'est lé uih- sorte de mariage ptéêumé, qo
l'avons \u plus haut, au n .'■-'. peut encore ~< présenter, pour autant q • uV
clandestinité n'y met p is nfcslacle.
l'empêchement lû.MI'l [SSANCE 125
Corollaire I. Lonip^chement de Lâge, pour autant qu il porte Le défaut de sur le défaut de discrétion, est de droit naturel, et par conséquent^ un împg„ atteint même les infidèles. Mais consfdéré simplement comme dé- ^f^i^njpour