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L'EMPÊCHEMENT DE LIEN

dans le droit naturel et positif divin, en ce sens que la polyandrie est opposée aux principes primaires, et la polygviiic aux principes secondaires du droit naturel.

Vous disons : tant que dure le lien d'un premier mariage valide. D'où il suit que, si le premier mariage a été invalidement contracté, ou se voit dissoudre par la mort d'un des conjoints, ou par l'autorité du Souverain Pontife, ou encore par la profession solennelle <>u le privilège de l'Apôtre (*), il n'y a pas d'empêchement dirimant. Par contre l'empêchement de lien dure tant que subsiste le mariage valide, même non consommé, c'est-à-dire, lant qu'il n'esl pas certain qu'il ail été ou bien invalidement contracté, <>u bien dissous pour une raison quelconque.

( "est pourquoi, si. après nu second mariage contracté de bonne "ii de mauvaise loi, on découvre que le premier conjoini vil encore, les pseudo-époux doivent se séparer, et les premiers doivent reprendre la vie conjugale, à moins qu'ils n'aient un juste motif de vivre sépares.

2° Pour passer licitement à un nouveau mariage, il ne suffit pas de la certitude privée au sujet de la nullité du premier lien; mais comme il s'agit ici d'une matière qui regarde le for externe, il l'aul une déclaration authentique, c'est-à-dire, faite par le Saint- Siège ou par l'Ordinaire, d'après ce que nous dirons plus loin au n" 339, ;i propos de la Procédure matrimoniale. De même, pour l.i dissolution du mariage, il faut une déclaration authentique, du moins en cas de doute, par exemple quand le décès du premier conjoint n'est pas prouvé; il faut alors ans>i un examen juridique dont, nous parlerons plus loin, au n° 330, à propos des Devoirs du ( 'uré à Végard des futurs époux.

Noie. Les polygames doivenl être traités comme des pécheurs publics, pinaùtê

<-\ il.- plus, ils sont passibles «le différentes peines. ;i savoir : l'irrégularité,

L'infamie juridique, l'excommunication {erendm et même latse sententiss en

d'hérésie (Conc. de Trente, Sess. XXIV, can. 2). D'autres peines encore

peuvent cire encourues, qui pour la plupart ne sont plus appliquées de nos

jours. Voyez les Collai. Brug., f. lit. p. 240 s., p. 36-; \\'i;n\z, o. c., n° 363

«•I plus haut. n° 214 ; voir aussi plus loin. n° '.YMl au 5° en note.

Annexe. Législation civile. L'art 147 «lu (Dde Xapoléon déclare : « On d)0ji civa ne peut contracter un second mariage avant la dissolution du premier

I. Dans le Cas de l'Apôtre, comme nous l'avons dit plus bout, .m a* 193, !«■ dou« veau mariage est permis à la parti»1 fidèle tuant que le premier n'ait H '■ réellement st-à-dire que le refus de cohabitation venant de la partie infidèle rend le premier dissoluble.

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Akik i i j. L'Empêchement de Vœu et d'Ordre. Droit en vigueur.

I /< i >ni solennel tl<- chasteté, ainsi '/'"

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■ .!lt,< empêchement dirimant de droit ecch

Explication et Preuves.

l" Vous disons ; le vœu s,, l, -m, ci Je chaslcl le vœu

île chasteté (accompagne des vœux de pauvreté el d oh

omis duranl la profession solennelle dans ■ rdi

lemenl dil (*) : ••••M<' profession solennelle il ordinairrt

trois ans après le no> icial qui lui -n lui r un

Boniface VIII, in c. uni< .. III. i">. m VI°. enseigne clairement la valeur dirimanlc de ce vœu : « ( onsidéranl « 1« <i m qu< '<-n-

mil- des \<ru\ n'.'-i que d'institution erclésiastiqi* 1m>n de déclarer par les présentes, que seul -l"if ôtru ■ comme solennel, el capable de dirimer le ih.hi s contracter) dans la -i m t «• . le vœu émis solennellement (dans la réception des ordres sacrés, ou) dans la |>rofe6sion expresse ou tacite, faite dans l'un des ordres religieux approuvés pai le Saint- Siège (') >». De son côté, le Concile de rrente, Sess. WIN. can. 9, lance l'anathème contre <«-u\ <pii prêt* ndraient qu<

1. < "mm.- nous l'avons remarqué au n Î4 • n ili"it canonique; mais il convient toutefois '1> l ••!- i

turel s'oppose .i ce que la veuve passe tr"p vite «i ui

pai là l'enfant qu elle a déjà c ;u peul

Voj - / aussi les ( III, p.

i nui la différence entre le vœu et !• vœu uni]

i » 1 » i — haut, ;ni n 189 rappelons que, «1 ; 1 1 > r» ~ l'opinion la .

pieuses de France >t • !<• Belgique n'ont pas de vœu soient - - - qni

font partir d'Ordres à \-i us solennels

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