Voyez Wernz, o. c, n .'»7'.». note
3. Nous ne parlons pas de l' 'interdiction du mariage, qui est conséquente au vœu en \<«rlu dU droit <li\ in et n.ilm .1.
•I. Il on est de même, et n fortiori < 1 u vcbu privé émis par l'un des conjoints quand l'autre rail sa professiou solennelle.
f, plus haut, au n" 158; Si h \i.\ vu.. ... c. p |mi ^ \\ii!\/. o. c, l\. n 395. note 63; Schkuer, o. <•.. 11. p. 368 s. Pin- conséquent, une \><i> te mari décédé, la veuve qui serait dans ces conditions pourrait ralidement se remarier
i il i r mii < m mi \T m
Il /' / / yli - / ntiiu Ordres W
, „ i UUtti <i' '" t UlfîU '
île lifil fi'/1 lU I"" li 'Il "'/ ■ I '/' /'/
lulfli ilr I l.,ji /,/ /,,, //,• /,/
i oniim i" < -a > < • lau • du ima Explication <t PreuYi
I POUI I |||.< I >'|||| ..-i ||.'|||i ||l • •
lions goni i ec|iii U pi • inlidt
I »i -h • majctii . h I .1 second» consisli dans l'ai m justement iuspii • ■ Vu cas où cet! ite ne i • m
dinalion imalide, il es( fort probable, par uni -"ii<- d'équiti • nomque, si l'on penl dire, que celui qui .1 été ainsi promu ne sérail pas tenu A la grave obligation fie La conti qu'il
n'a pas approuvé l'ordination rail | |;or, s'il 11*3 n i obligation au célibat, il n'\ a pa«* non plus •i"»-iii('--« hemenl liriiii.ini. puisque celui-ci suppose cette obligation. 1 I roisième condition esl la conscience au moins confuse de l'obligation annexée à la réception de l'Ordre: l'ignorance «-n ce poiul n'enlève rien à la validité de l'ordination, mais ••II'- fail »|u.- cett< obi tion n»' lie pas l'ordinand, an moins pas d'une mai o\ par conséquent que l«- mariage futur ne -«»ii rtainemenl
invalide 1
titue un : L'Ordre reçu dans les conditions requises constitue. <lihement .
dirimantt nous, un empêchement dinmani de mariage. < ela
clairement enseigné dans le can. 7 du II' Concile de Latran,t<
1 Voyez Kutschker, o. c, liJ, p. 26ô ss Feti l>> lmp . , ■' <,-■■■ n 587; Weeutz, 0 c, IV, n 394, ûote 54 ; D B ci De Mai
la Causé jugi 7 déc. 1861 : dans Les Act>i 5: Sedi», 1, p.
explicatif ' -
2 < 'csl pourquoi l-'^ enfant* el les impôt mme il arriva il j validement es 0 ne seraienl pas, à moins d'à
treints i garder la continence, ni incapables mariage. 1 irri,
B i \l\ . Enstr. du l mai 1 T i - /' Hull . III, p
Quant a us pubère*, l'ignorance complt - serait guèr
au for externe, mais elle rendrail le devoir de continei . moin* d
teux, >t par conséquent, douteux ss tonl le moins l'empêchement de mai Voyei Scharnagi p. 214; Wmw. o. c. I\'. n* :t»4. not' Van de B hgt-
Schaepxak, o. c, n* 130 . Laurextius • '.-r-Anni. o S qui
soutient l'opinion contraire.
On ne peut pas invoquer ici contre notre opinion la doclrim lus haut.
au n" 238, à savoir que l'ignorance de la loi annulant le mariage ne fait celle-ci. Car l'ignorance dont il s'agit dans notre - • pa? celle de la loi irri-
tante elle-même, mais celle ■ !< l'obligation au célibat, >nr Iaqueîl-- l'empécnei dirimanl est fondé, ël qu'il présupp -
l'empêchement m vçeu et d'ordre 445
en 1139 (ch. 40, C.XXYII, qu. 1)0), et. dans le can. 9 du Concile de Trente, déjà cite. I. 'Ordre s'entend évidemment ici de l'Ordre majeur, à savoir le sacerdoce, le diaconat ou Le sous-diaconat.
Les Ailleurs ne sont toutefois pas d'accord sur {'origine de cet empêchement. Les uns le rapportent au droit divin, les autres au droit ecclésiastique ; les uns le font dériver directement de l'ordination elle-même, les autres du vœu émis dans L'ordination.
Quoi qu'il en soil de ce dernier point, il faut convenir que, en dont la valeur dernière analyse, l'empêchement provient du droit ecclésiastique, "j "n/fsdiate- Ce n'esl pas l'ordination elle même qui rend le mariage invalide ment de Vins-
•ir i,i ri^ i- il • i titution
ou illicite, puisque de fait dans L Eglise brecque, elle existe si- siastique. multanément avec lui; d'ailleurs, ce que L'Eglise Grecque a encore actuellement, c.-à-d, le mariage et son usage coïncidanl avec la prêtrise, l'Eglise universelle l'a eu pendant les trois premiers siècles. Cei n'est pas le vœu non plus (pour autant qu'il existe ici), qui a par lui-même un pouvoir dirimant, comme nous l'axons vu : et s'il entraîne l'interdiction du mariage, c'est encore le droil ecclésiastique qui fait qu'on l'émette durant L'ordination.
La controverse se réduit donc à ceci : l'Eglise a-t-elle établi directement cet empêchement en Le rattachant immédiatement à l'ordination, en d'autres termes en frappant d'inhabilité les clercs promus aux ordres, connue elle l'ail pour les impubères par rapport au mariage, ou n'a-t-elle l'ail qu'imposer le vœu de chasteté, el par le moyen de ce vœu solennisé, attacher indirectement à l'Ordre un pouvoir prohibitif et dirimant?
La première opinion nous semble préférable. L'absence de loi générale imposant l'émission du vœu milite en sa faveur (2), non moins que Le fait que ceux qui, dans une ordination valide, excluent le vœu, restent cependant astreints à garder la continence (3).
1. « Afin <|mc la loi de la continence el lu pureté si agréable à 1 >i«-u se propagent parmi les ecclésiastiques et les personnes promues aux Ordres sacrés, nous ordonnons aux évoques, prêtres, diacres, sous-diacres, chanoines réguliers, moine» el frèr< convers profès, qui transgressant leurs vœux sacres, auraient osé prendre femme, «lo s'en séparer. Car cette union contractée évidemment contre la loi de l'Eglise n'esl pas un mariage, disons-nous.... Nous portons le même décret pour les religieuses qui, ce qu'à Dieu ne plaise, se seraient permis cette tentative de mariage
•2. Voyez dans Schawvagl, o. c, p. 208 s. la solution d'une difficulté tirée du ch. G, \. III, :s. dans lequel Innocent IN semble à première vue imposer l'émission du vœu par manière de loi générale.
'■!■ Le texte du Coucile de Trente esl plutôt favorable, lui aussi, à celte opinion : cependant il ressort des actes t\\i Concile- que les Pères n'ont pas voulu trancher la question. Le Cardinal di Lorraine lit même remarquer, en émettant son avis à i assemblée plénière, que ce point n'avait et. ni proposé ni débattu. II y eut parmi tes théologiens de la troisième section, chargés de rédiger les canon9 relatifs au ma-
I I Mil i III Ml N I Ml . • * ' Il
tenant d( l opinion . <.i un mcnl n réfutante la tU « n Uil< de Honifm • \ I II
linul l'elle 'I' ■ i étale n o\ dot <Im tout
le \" n do • durant I "i dînai i |>our oVl« rnii
quels ' i ôpulés solennels el dh imanl le m •
• •II.- <l- « lai ' que le vu m «impie
>>n il aurait èU émii ocani T ordination nu >l- //«•
nii m fréquemment
I rtanl •!<• i-i - • ■ pie fénéi al) (*), <l'\ ienl
lion môme <!«• l'Ordre, el eonfttihif -I-- lors un ••ni| i imanl
ontfim, La mule difficulté consiste A i*xpli< Miment
Ordres majeurs sa m faire d<
Religion «l«- garder la chasloté méiin on l'op
.1 telle enseigne <|< i il- se rendent coupable* luxure 1 1 1 • • n i . ■ timplemenl difllculti
pari l.i l<»i de I Eglise « » I » i 1 1^ • - ici par motil de I
traîne le sacrilège, un grand nonibn- tir iliéoloeieu.* 1<-
pi ôceptcfi -•<■' i' tes n atteignent
\i g 'I abord, la même difficulté est à conde opinion, puisqu'ils doivent recourir à une loi « i • - Il I émission du vœu de eba - De plus, <
qu'il csl probable que I . lis -
ment internes, 1 obligation de Relipio
déduire <ln fait que, cons tinence, les ministres de I>i«-u deviennent des - es et en rai-
ton de leur caractère enl la malice d< -
chés môme internes commis con
I 'opinion que nous tenons, avoir pour elle la majoi
auteurs (*), compte parmi ses défenseurs modernes Sghulti p. 211 s. ; Scherer, o. <\. ÏT. p. ! S87 ; Schmtzer, Sûgmûller, o. <•.. p. 238 s. el 601; Hergenrôther-Holweck, c., p. 8>7 s.; Leitner, Lehrb., p. 200-202; Hieunc, dans
riag< iss bieu «!■• partisans <lt la sentence qui fait d<
seule, el nullement du vœu, l'obligation des prêtres aipsi que I
pèchement correspondant Ainsi l'un d'eux, Jean I
mariage ne sérail pas nul à cause du vu u. ai par exemple un prêtre simulait simplement de l'émettre — mais il est nul de par la loi ecclésiastique qui y apr veto, comme elle le fait pour - - prohibés - aguinité) ».