‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 337 sur 500 · Voyez ZHISHMANN, 0. C, p. 21G ss · texte numérisé non relu

Voyez ZHISHMANN, 0. C, p. 21G ss

r>. Le calcul canonique pour le rite Latin suit le calcul germanigur ou teutonique, que l'Eglise Occidentale a adopté au VIII4 ou IXe siècle, comme nous le verrons plus li un . au n" 301.

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Pour compta degrés de parenté multiple:

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< ette règle esl d'une application fa< île, de hypothèses qui correspondent aux in»; parenté multiple. Unsi

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; mains entre eux, qui "iii <l«>n< ,i -"il- que ceux-ci soient aussi cousins germai à-dire parents au v d< le la li -

l'arbre généalogique suri ant :

Antoine

Pierre

Charles

nz

Elisabeth

Bernard

rhom

?hilîppe

fat IX

Rose

1. Remarques que 1<- mari el ta feirme, pri* comme snt>c> - un*»

no raisant qu'une /.. - ni pas deux

par 1.' fait qu'ils sonl issus d'un mênii d'un- même mèi

m- fait pas de distinction entre : i te p;«r: imparfaite, •

rmains d'une pari - • - sanguins s d'avti part.

P multipl <ouche la plus rap-

procher, et ainsi s frères ne sont paf

par les parents il- remontenl a un aïeul, bisaïeul - commun. M -

ii- reul pas dire que, dès que l'on a atteint - s rapprocha

doive plus jamais remonter à une souche rl"~ • comme l'ont soutenu

auteurs qui furent impro C. S. O du 11 mars ISO»! et du

24 févriei - les < l. 1 ' IV, p «2 - En effet, rien

n'empêche de passer a une souche ultéi icux personnes différentes consti-

tuant la même souche, mais le* deur I itf pat passer toute* deur n le

par la même persont - remarque apparai-s^nt d

les exemples que nous proposons

L EMPECHEMENT DE CONSANGUIN! Il

On voit facilement que les futurs, Philippe et Rose, se rejoignent d'abord une fois à la souche commune Charles el Elisabeth, et qu'ils sont donc une fois parents au 2e degré de la ligne collatérale égale ; et ensuite qu'ils sont deux [ois parents au 4e degréi de la même ligne, puisqu'ils se rejoignent par deux voies différentes à la souche commune Antoine, distante de quatre générations : et cela, remarquez-le bien, sans que les lignes menées de chacun des futurs jusqu'à Antoine passent toutes deux à la fois par la même personne. On peut à partir du futur mener une ligne passant par Charles, tandis que la ligne menée à partir de la future passe par Elisabeth ; et on peut mener à partir du même futur une seconde ligne passant, par Elisabeth, tandis que celle menée à partir de la future passe par Charles (]).

On ne peut opposer ici au passage distinct par l'aïeul d'une part et l'aïeule d'autre part, que le mari et l'épouse (Charles et Elisabeth) doivent être considérés comme ne formant qu'une seule personne. Cela n'est pas vrai quand ils servent de passage à une souche plus éloignée, mais seulement quand ils sont pris comme souche, ainsi qu'on le fait pour compter le 2e degré.

Voici encore, pour cette première hypothèse, un autre arbre généalogique (2) :

Antoine

Pierre Paul

Charles époux Elisabeth

Jeanne

Bernard

futurs époux

Marthe

Bernard et Marthe sont deux fois parents au 3e degré ni i x t .^ avec le 2e : en remontant de Bernard à Antoine d'une part, par Charles et Pierre, et d'autre part par Elisabeth et Paul, tandis qu'on remonte de Marthe au même Antoine par Jeanne (3).

1. Ce même cas est exposé et résolu par le décret de la C. S. O., du 11 mars 1896, rapproché de celui du M février 1899, au 1°, et des passages cités; voyez là-dessus

marques qui ont été faites dans l> - < allât. Brinj., I Y. p. 230.

2. Ce schéma, de même que le précédent el les deux suivants, -ont empruntés à la Theol. Mechl., o. c, p. 267 s.

3. Peu importo qu'en remontant a Antoine, on parte deux fois de Marthe en passant par la même Jeanne: il suffit, pour que la régie soit sauve, que les lignes ne passent pas toutes deux ensemble par la môme personne.

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< ta voil aussitôt que Paul el \ ■ sont àx

L" degré de la ligne collatérale égale

Pourla troisième hypothèse, supposons le i un aïeul commun el des aïeules différentes mais sœurs entre el que l'aïeul commun aurail successivement alogie suivante :

An toii

Pierre

Marie

Anne

Paul

(tils de Pierre et de Marie)

Charles

futurs époux

Lucie

(fille de Pierre ; Anne)

Rose

11 est clair que les futurs époux sonl pa - ré de la

ligne collatérale égale, comme ayant Pierre pour aïeul commun, et en même temps au 3° degré de la même liçrne, comme ayant Antoine pour bisaïeul commun du côté de leur mère.

s hypothèses peuvent aussi se présenter ensemble, comme dans L'exemple suivant, où la 1" est jointe à la 2

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