Ce cas es! M>é aussi dans le décret de 1S99. 1. c, au
l'empêchement de consanguinité
Charles
François
Françoise
Louis
Jean
Louise
Jeanne
Paul
Pauline
Appliquons les principes, et nous trouverons d'après ce tableau :
a/ Que Paul et Pauline sont deux fois parents au 2e degré égal en ligne collatérale : en effet, ils se rejoignent une {ois au même aïeul commun Prançois : Paul par son père Louis, et Pauline par son père Jean ; ils se rejoignent aussi une fois à l'aïeule commune Françoise, en remontant de Paul par sa mère Louise, et de Pauline par sa mère Jeanne.
b/ Qu'ils sont (leur fois parents au 3e degré égal en ligne collatérale, parce qu'ils se rejoignent deux {ois à la souche commune Charles, distante de trois générations, et cela en menant des lignes à partir de Chacun des futurs par des personnes différentes, savoir : a/ de Paul par son père Louis et son aïeul François, et de Pauline par sa mère Jeanne et son aïeule Françoise; h de Paul par sa mère Louise et son aïeule Françoise, et de Pauline par* son père Jean et son aïeul François (1).
Ces futurs sont donc parents quatre fois : deux fois au ~e degré égal et deux fois au 3e degré égal de la ligne collatérale (2).
Note. 1° Pour rechercher si «1rs fiancés sont parents entre eux, Manière de on dressera à tons deux leur arbre généalogique, en inscrivant X^a///"^ leurs ascendants jusqu'aux trisaïeuls et trisaïeules : si, dans les deux séries, qui renferment chacune trente personnes, on ren-
1. Celle double parenté au 3* degré résulte donc de La parenté qui existait au 2" degré entre Louis et Louise d'une part, et entre Jean et Jeanne d'autre part : cette parenté n'a pas été -upprimée par la dispense qu'ils onl obtenue eux-mêm< en vue do leur mariage: car « la dispense, dit Feye, De Imp., a" 361, n'a pas pour effet (le supprimer la parenté pour l'avenir, mais de lever entre les dispensés ci que l'Eglise a établi, 3avoir, L'interdiction du mariage», c'est-à-dire l'existence d'un empêchement par rapport au mariage à contracter.
'2. Voyez les Collai. liru<i . t. V. p. -.?:ii a . où nous réfutons L'opinion de ceux qui prétendent que, dan- L'exemple allégué, Paul et Paule sont parents <iuatrc fois au :î* degré. Voyez aussi Planchard, li. th. (r., 1896, p. 540 sa
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< Cependant, d'après le décret du
liât. /'/ m.</.. I\ . p. i22, la dispe même
la supplique renseigne pai erreur un chiffre in< multiple, « pourvu que l'on ail exposé le aune il est, d
gré l'erreur matérielle dans la supputation des empéch< il suffit donc par exemple, que les supp ni leur
arbre généalogique complet l