Voyei plus loin, en annex
Unsi un reuf, sons la dis retira du frère
d - ■ - <1» runte, ou <l>- la veuve du I comme nous le dirons, il existait enti - .ffinilé d'une seconde espèce
On peut actueUemenl appliquer ici I - mitas non parit
totem, bien que la signification primitii - le différente comme
le remarque Frkisex, o. c . p. 'v - ivoir que l'aff ne s pas par la
génération, mais par 1rs rapports. Voyei plus 1< >in le n* 307.
6 Ainsi le mari est allié - - mme alliée aux parents
de son mari, mais les consanguins du mari ne s s alliés i ceux de la femme.
ni réciproquement. Don<" deux frères - - - suite.
Voyet le ch. 5, \. IV. 14. où cela e?t clairement expo-.- par Innocent III
l'empêchement d'affinité 479
b/ En antécédente e1 conséquente (survenante), d'après qu'elle précède le mariage ou qu'elle survienl après, c'est-à-dire durant le mariage, à savoir quand l'un des époux se permet des rapports avec un des parents de son conjoint.
c/ En simple et multiple. L'affinité multiple peut résulter de quatre causes différentes : 1/ de ce que l'une des parties a oublié ses devoirs avec une personne plusieurs fois parente de son conjoint; 2 de <,(> <|'i<i les deux époux ont eu des relations, de pari et d'autre avec une personne parente de l'autre partie C): 3 de ce que l'une des parties a eu des rapporte avec plusieurs personnes parentes de l'autre; et 4/ de ce que l'une a entretenu successivement un commerce licite et illicite avec la môme personne parente de l'autre partie (?).
Plusieurs causes d'affinité multiple peuvent en outre se rencontrer ensemble : imiis pour la validité de la dispense, il ne faut pas énoncer clans la supplique la multiplicité résultant de la 4e cause : il suffit dans le cas visé de mentionner les relations licites (3).
2° Pour la définition de la souche et dudègré, voyez plus haut, au n° 294.
II Détermination de l'affinité.
3°3- On détermine 1 affinité de la même manière que la consangui- Régies pour
■., ,• . î i.« ,11- • -n compter tes de-
iule : en en indiquant la ligne et le degré, et en ajoutant si elle grés, est simple ou multiple, et cela combien de fois et à quels degrés. Donc, pour compter les degrés cl indiquer la liane, il suffit d'appliquer les règles établies plus haut pour la consanguinité, en partant de ce principe que « une personne étant parente d'une autre à tel degré et clans telle ligne, elle devient alliée au même degré et dans la même ligne avec celle que ce parent a connue charnellement (') ». Pour déterminer l'affinité multiple résultant'' déterminer
l'affinité multiple.
1. Par exemple, si le fiancé s'esl méconduii avec la sœur de sa promise, et celle-ci avec le frère <le son fiancé.
' sérail le cas d'un homme, veuf de La sœur de sa fiancée actuelle, et qui aurait perpétré la copula avec sa première femme dès avant 3on premier mariage, n. Voyez la réponse de la S. Pénitencerie, du 29 mars 1842, à l'évêque de Namnr ; dans la Collectan., n° 1236.
4. Theol. Mi nu . o. c. n" 79, qu. 3, où un ezempli est proposé: « L'aïeul de Jean, qui esl son parenl au 2" degré feu liane <1 ir< •< i< est aussi l'allié au 2 degré eu ligne directe de Catherine avec qui Jean a pu des relation- Le frère de Jean, qui est son parent au l'r degré en ligne collatérale, esl lussi L'allié de Catherine au l" degré en ligne collatérale, el ainsi de suiti Remarquez qu'une personne peul être alliée à une autre <!<■ trois manières en ligne
de il futii tipi'li l.i i-
poui i multip