‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 348 sur 500 · III M · texte numérisé non relu

III M

la v.ili.lii'

n' l.i lin (lu imiiv ,i nnilti;

Enfin il - -i bon il< .1 l.i • itinité, notamriK

un. ii d ni qui était •

éjx «user la w ur ou le i rôi e de i

1 1 1 Droit en vigueur.

/ i m}>rt limiriii d' affinité esi teulemeni '/«• dro il invalide te mariage : I enti i les al

/<•. probablement à tous le* degi i qu'au /' degré inclusii emeni qu'au 'J" degré de la liane collatérale, «•/ en ligm blemeni à /«h/s les degi

Explication.

Caffin 1" L*a{[inité légitinn • i jusqu'au

timedirtmtu •. ,| lv . ,,.,., résulte de ce que nou« lit plua haut,

mmrtagt /us- '

qu'au \ s. \. i" : en • ffet le décrel de l t, l\ .

ai ligne colla- ir i

, qous y avons cité, concerne aussi bien 1 affinité que la • -nu

ligne directe m|t. . d'autre part, la réduction au faite pai le Concile

probablement ' ■

dans tous les

directe, el de '/« ux manières en ligne collatérale. En effet, un hom allié

à une femme en ligne directe, ;■ cause des rapporta qu'il a eus lui-m- msi.

il est allié au I la fille el la mère de -on épouse: ou biei

relations sexuelles qu'ont • - - .lié au 1 avec

l'épouse de son père belle-mère ; ou encore, à cause d- - ns de son fils ou

<lo >a fille, et ainsi, il est allié au l,p de son En alla-

ternie, en raison des rapports qu'il a eus lui-mém

épouse, el en raison des - n frère, - ;>ouse d'

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