I. Voyez Thbiner, >>. c, II. p
-' On voit (loue, que les locutions: affinité légitime et illégitime, résultant <iu com merce licite ou illicite, ne doivent pas être prises ;'i la lettre, c'est-à-dire, d'après la légitimité en conscient e
■"> Tel esl le motil pour lequel nous croyons cette apparenci extérieure <lu mariage nécessaire pour que la copula soit censée entraîner l'affinité légitime \u contraire, Van de Burgt-Schaepman, o. c. n° 187. soutien! énergiquement qui les rapports m
Il i . ii 1 1«- de là qu( I affinité
l>ei pai le lien d'un mai
que et Ue union .1 1 qui lit plufl li. mi
< elle opii de bonne foi de pari > 1 ,\ nui le plu
tcui ndenl aui • ui
bien plus, elle 1 bable 1
stricte interprétation, dans I li\ potl • célébré de mauvaise foi de le pari des deu \.
I affinité légitime, d'autre part, ne r le
simple mat \ I 2 lise, pour marqu< qu'elle
;i pour cel abus, ne veut lui 1 ••< onnafl mariage, <|u;in<l il a lieu entre persom la !«•.
clandestinité : les rapports exercés par un tel couple être considérés comme illégitimes, relativement â l'afGi comme un'' \ éritable fornication ( ).
\ <>lc \ h l.i controA erse en quesl d'union invalide et privée de toute ;i|»j ri âge, -t l'afBnité qui en résulte s'étend jus< qu'affinité légitime (ainsi que 1«- soutien! Van < man), ou -1 elle ue dirime le mai jqu'au
comme nous venons de l'exposer. Le doute ainsi formulé un doute de droit, de droit ecclésiastique, strictemenl parler, on pourrait, d'api qui a ••," «lit au
procéder au mariage sans dispense préalable,
peuvent être coi Fornication, et que - traînent l'affinité
jusqu'au 1* degn >»nsentem«'n^ matrimonial
c ilide devant /<" droit naturel, quand bien même l'apparei
ferait défaut. Nous > is - - bot poun r le
Concile il'- Trente. • ! ou point de vue qui non- légitij
de l'affinité dépend plu^ de l'apparenc do marin r, défaut, qoe
d'une lare qui pourrait annuler le ma - itement.
I. La S. 1 ' dani la cause Rriseim., 3 déc. 1667. a tranché authentiquemenl cette question: interr - d'un mari - par un tu-mme dont