‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 359 sur 500 · II. Droit en vigueur · texte numérisé non relu

II. Droit en vigueur

3*5* La parenté spirituelle, résultant tant de la confirmation que du Cet empêche-

baptême, constitue, sous certaines conditions, un empêchement ju Baptême ei

de droit ecclésiastique dirimant le mariage : 1° entre le ministre de la Co,ll<r-

matiou,

des deux sacrements, le parrain et la marraine d'une part, et la personne baptisée ou confirmée, d'autre part (empêchement de paternité) ; 2° entre ces mêmes ministre, parrain et marraine d'une part, et les parents naturels, légitimes ou illégitimes, de la personne baptisée ou confirmée d'autre pari (empêchement de cornpaternité directe).

Explication,

\. Les limites de cet empêchement onl été établies par leCon- et existe entre cile de Trente, Sess. XXIV, ch. 2, De Réf. Matr., décrétant ? **■"*». [e

' parrain et la

« qu'une seule personne, homme ou femme, d'après les disposi- marraine

d'une fart, et le baptisé ou i

1. La discipline ancienne sera exposée à la fin de l'article, en ann. confirmé et ses

2. La compaternitê que le droit actuel a maintenue est la seule compaternitê di- Parent 's d'autrt recte ; autrefois il existait en outre un empêchement de compaternitê indirecte et de Pari% fraternité, comme nous le dirons plus loin.

3. La parenté spirituelle, par contre, ne devienl pas multiple du fait que la même personne aurait été successivement le parrain de plusieurs enfants de,s parents, pour le même sacrement. C S. 0., 29 avril |s,i

Fiançailles et Mariage 32

III I 1 1

lio

li oui I onfunl i Baptênn pni tii^i qu cuti • ■ l< le ba|

il- ni. -ni . H me pni le 1

qui i ôsujtc de lu ' unfirmation n lu in.iiii el 'lu • onfii

i .m pul autre cinpe< licmenl du ii i

luelle \ i^ .1 \ i- 'l .mil - - |" i

I empéi hemenl existe autant de foi» qu l.i supplique de dit il foui indiq multiplicité: si elle dérive du Baptême ou • !• la < on fi nu . • • l<' l;i paternité ou de I. patei nit

l opinion unanime dtalan hemenl

Ié8ia8tique seulement.

I' I es conditions établies pai le droil sont les mami ta I' Concernant /«■ sacrement: il faul qu'il -

, la nullité du Baptême ou de la < onfirmation esl don mie

/<• droit, ion- ,|,. caus<

cernant le ,

c;//. Si le sacremenl esl douteux, l empéchemenl esl douteux lui

aussi, el cela «l'un doute de fail : ainsi, si | mple le B

tême douteusemenl \ alide se voit r< 1 1

suite une parenté douteusi

Peu importe que le Baptême ail ministre en pi

- < rémonies : car une réponse de la S C. du < on< il< . 'lu 5 n L678, déclare que l'empêchement 9e conti - . !'■

semblable, non seulement par le mini&ti que personne ne

mais encore par les parrain et marraine () : du reste, la |

I VI V. lit. Il, De i pirituali, . \ I I\

Giraldi, Expositi l'ontificii. P. I, soct- Cons tutiun d< P \

Cum illius, du 88 imn . 1566, dans laquelle, interprétant le décret di; I de

Trente, le Pontife déclare que la compaternité indirect par l'en

chement, •■! que seuli mpaternité dii - lu'il

n'existe plu> d'empêchemenl entre le baptisé ou le confir - parant- d'une

part, et le conjoint du baptisanl ou du parrain et do Ki marraine, d'autre part. / l'annexe.

i e Concile de Trente mpéchem i limites - que

l'expt avait prouvé «ni- par suite du grand irnmbr- de prohibition*, quantité

de mariag - - gnorance dan- - - prohibés

3. Il est bon de résoudi ite en prenant éventuellement pour réitérer le bap-

tême soua condition, les mêm lia et marraine que dan? la première adminis-

tration douteuse. Si plus tard on acquiert !a certitude de la validité du premier ou du second baptême, ii faut juger d'aj - leur objective de le la

parenté spirituelle, et par conséquent de la validité du mariage contrat Voyez Vax de Burot-Schaepmas \ n 172

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