Voyez le Pastorale Brugense, p
pn ndn uu pénib nU m leui lui ni. el uusai |
lUIM
praeprimia - Li opu
\.mii ex una parte, >ni jam dum volu
mus, non Btifficil pne nimia m<
formula quictem coinmendan im élu um
maximo nonnunquam deii imcnto
intelioctia jui ibua el oi
disturbata ex altei a vero , ouuii
modestiae lœsione, ubi ad particulai ia • • lun» n<
ficil a bs trac ta proponere principia.
Porro prudenlia suadel ul hujusmodi pcenib tiis anxios repertos, caute adducal confessarius ul i| exponanl anxietatis objectura, j •« »i i » i - quara interroganl i.-iiih sncerdoti aperiant. I ' a solei tei dislin nal
confessarius dubia theologica a dubiis mère phya time compertum habeal >-\ alta mente ium
non esse haac ultima solvere, 3ed illa solvenda relinquere medico ve] chirurgo, praesertim si agatur de uxore : meraor sil se non esse medicum corporis sed anin |u<- illa dumtaxal ii
tenta re pericula quae adeunda strictum ui um.
Tandem, in ipsis enodandia difficultatibus si itlendal
confessarius in bisce rébus passim sufficere ul conjug anl
quid faciendo vel omittendo peecatum mortale effug ai,
adeo ul regulariter abstineal ab ulteriori explicatione circa vei lem inordinationem, puta circa modum coeundi «-t alia hujusmodi, in qua cseteroquin intimiori explicatioi g ius non raro latel castitatis sacerdotalis discrimen.
c II esl bon de dire aussi aux époux que tout <<> >jui ■ mis n*est pas toujours à conseiller, et qu'il convient à un chi tien de mener une vie chaste et mod même dans le m;
<lo mettre un rrein à ses 3 s -
voir on vue la fin sublime <ln m. plutôt <pi' - ttisfaction
des sens.
1. lia lit ul uxor non obtempère! tnarilo. quia fal-^a con>cientia laboral circa frequentiam copulse, el signanter circa liceitatem actuum non ronsummatorum et alia hujusmodi: quarum dubitationum - nodalio auieteni
pacem in famili.i.
« Même dans le mariage, dit le Card. Mercier, l'homme e1 la femme doivent modérer leurs désirs. ( haque mari doit avoir pour la complexion de sa femme les égards, les ménagements que la prudence et la délicatesse du cœur commandent. Un jour peut venir où la sauvegarde de la santé de l'un des époux mettra (mtre eux, pour longtemps peut-être, une barrière ; comment la respecteraient-ils alors, s'ils ignoraient les premiers efforts de la continence » ?' (J).
C'est pourquoi aussi, disenl les Instructions des Evoques de Belgique, l. c, p. 456, « les confesseurs exhorteront tous les époux chrétiens à s'abstenir parfois de l'acte conjugal, durant un certain temps et d'un commun accord, et à pratiquer ainsi libre ment celte sublime vertu que beaucoup devronl plus lard observer par nécessité ».
A l'occasion aussi, on Inculquera aux conjoints les suaves conseils de Saint François de Sai.es, o. c, P. III. ch. 39, leur montrant que, de même qu'il ne convient pas d'avoir l'esprit fixé sur la nourriture, de même aussi il n'est pas convenable que les époux soient, continuellement occupés par la pensée des voluplés charnelles, et vivent selon la chair plutôt que selon l'esprit; que certes ils peuvent, selon leur vocation, user de ce monde, mais de façon à ne pas y fixer leur cœur, et à être aussi libres et aussi dégagés pour le service de Dieu que s'ils n'en usaient pas (2).
B. Sur le choix de l'état conjugal.
1° Il faut détourner du mariage, en rue de létat }>Ius parfait 2o sur ù choi.\ du célibat, ceux-là seulement qui comprenn< ni la parole du Sei- lie l ftat , con~
1 ' jugal.
1. Lettre Pastorale de 1909 Voyez aussi plus haut le n° 141, et Wilhelm, o. c, p. 99 ss
2. Rappelons ici tes paroles de .). T.. Vivis, o. c, qui. décrivant les devoirs du mari, lui dit : « Si tu a^ pris une épouse pour avoir des enfants, poursuis ce noble Imt et non pas tes passions, imitant en cela les saints patriarches qui semblaient ne •-'unir à leurs femmes que dans ce but unique ».
liais -i lu uses du mariage com d'un remède pour refréner le tumulte des
passions, selon le conseil de l'Apôtre, alors il ne faut pas provoquer la maladie pour pouvoir te servir du remède.... Quel es! donc l'homme sensé qui prend un remède pour son plaisir, ou qui voudrait eu affaiblir la vertu par l'habitude? II nous faut exercer el habituer notre corps à se passer facilement de remède, à moins que la santé ne le réclame, si bien que si nous venions à en manquer, nous ne succombions pas à la maladie, ayant déjà acquis par l'accoutumance une certaine vigueur, de sorte que l'infirmité ail moins de prise sur un corps devenu plus robuste
• Les maris ne rechercheront la volupté que rarement el avec mesun : ils se sou- \ endront qu'il-, son! des hommes, et qu'ils onl reçu de la nature la force du cai 1ère, afin que, méprisant et répudiant les plaisirs, ils conquièrenl la louange el l'estime par leurs efforts....; il- ><■ souviendront qu'ils sont chrétiens, el qu'ils ont renoncé au monde et .1 ses délices
J i Dl
• i dé il- ni Qbstenii d< - plai lii - « h
-m un motil arnoui de la « i il poui ).-,
pi ii u\ .« m le ( bai i
il i.hii .m i généralementt uuu complet Ici le bui '"'". dissuadel ou mén idre le m onl
inaptes à l< conti a< ter ou in< apabl<
de même qu'à i eux donl I étal de un
I poui le «•"iijMiui ou pour le l ela sont, ouii e les impuissante, eux qu
•i" 'I leur est absolument Impossible ■ •• i l'éducation
leurs enfants à venir : ceux donl le corps faible ou si
tueux qu il ne leui tière | — ible d'engendi
coucher; enfin, ceux qui sont atteints d'une malâd qui
peul Be transmettre au conjoint ou aux enfants, telle que la phtisie "ii la syphilis ('). < >u déconseillera aussi le aux
jeunes personnes qui n'ont pas encore atteinl le plein déveloj ment de leurs f< et l'on sera très prudent quand il s';
des hystériques i i.