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clare toute personne atteinte de syphilis in de peines 1res ! tentative matrim
6 5000 fp oo cinq ans de prison
Dans les Etats <ln Minnesota el «in H '•u faibles d'esprit de se marier ayant 15 ans in
firmités, quel que soit leur âge, d'épouser on<
Eherecht.., \> 753; Gkbdands, Oeneeskundig nndrrznek.
Dans l'Etal de V< I rseif, il ;i été btatué que, I partir du 1" juillet I I ma-
riage ne sera plus permis entre deux personnes donl l'une i i* under th* infli of intoxicating liquor or a narcot: Irug ■ dpptic c>r of un^ound
mind ». / I i; iew, 1910, t. M. III :
Dans certains Etats de l'Amérique <lu Nord (Indiana, Connecticut. Utah et l fornie), une 1 * ■ î toute ré< ente 'loi que le bon - - qui,
après examen médical, --ront trouvés <-rimineh conlagi -t-à-dire. ceux par qui
l'on craint la propagation de l'instinct criminel, devront subir l'opération chirurgicale de la vasectomie, dont il a été parlé plus haut, aux n" 143 rt 876, afin d nndre incapables «le procréation De même, ni l g marque I
RERRS, Raxon y Fe, t. XXVII, p 74 a '1 ne manque pas « de publications médicales qui louent cette opération comme un moyen très pratique pour fair*1 une de sélection sociale, et ;'.uir permettn ; - ration seulement aux personnes hon-
nêtes et Bail >rps
2. Voyt he, ch III Trxub, jfenpreiêe Opstellen. Y* Huueliik en Ziekte. :î. Il n'est pas rare, en effet, que par suite d - - onjugaux, les personnes
hystériques éprouvent une recrud de leur maladie, d'autant plus que bien
des jeunes filles de ont l'usage du mariage en horreur. On peut parfois
cependant espérer un heureux résultat, et conseiller même le mariage à ces personne;., pourvu que l'hystérie ne soit pas arrivée à la période de crise, et que le futur conjoint soit d'un caractère bon et doux ; et surtout dans le cas "ù la j<nine fille mène chez elle une vie agitée et troublée, et ne trouve pas chez ses proches rds pour son malheureux état de santé V j l li Th. Pr. QuarloUehrift, 8, p 810 -s. Voyez aussi le Dr Ktbopf, o. c, p. 38 s., d-nt l'opinion est plus sévère.
Mous disons : généralement, parce que, le cas (l'impuissance excepté, <»n peut, parfois permettre le mariage à a^ personnes, pour un motif d'ordre supérieur, par exemple, pour éviter le péril imminent d'incontinence ; niais il tant alors que l'autre partie soit informée du défaut dont il lui faudra subir les conséquences, ainsi que nous l'avons dit au n° 29.
3° Quant aux autres personnes aptes au mariage, et qui ne sont pas appelées à une plus haute perfection, le plus souvent, surtout aux hommes, on conseillera de se marier, parfois même on le leur imposera : et. il faut, hautemenl réprouver l'abstention du mariage par égoïsme, ou par vaine crainte <l<is charges qui incomhent. aux époux (]).
Note. Le curé lui nussi s'inspirera de ces principe-, chaque fois qu'on lui demandera conseil en cette matière ou qu'il jugera utile d'intervenir de son propre chef.