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enec a prononcé la val contre elle, l'affaire reste en l'étal si au on re nul-
lité, le défenseur «lu lien (a)doil en appeler d'offi
1. l apporte également le I S I l fit d'un mariage mixte à contractai .>\.-. un b<
tiqm atence du tribunal civil, (le juge com
de la partie catholique, .1 qui il appartient de faire la 3 contractants
2. Quand ' ( ions, auxqw lies - ses s nion qu'il faut les traiter judiciairemei
tribunal compétent, selon la règle générait - i
première instance, à l'Evéqjre Toutefois, elles
ment à la s. Rote; mais pour cela, il leur faul l'autoria S i' nUfe
et un rescril de commission, excepté pour les causes - mutation, qu<
S. C. des S 3 a le droil de renvoyer directement à la S. B
d'apn - que 1 1 >"» » 1 — venons de «lire »-t !<• que nous dirons - - -
relatives aux mariages mixtes, que la C. S. O èga
directement. Voyes le décret de la S. C. < sisloi
Collât. Brug., t. XIV, p. 372 en 1
1909, dans ' - I allai. Brun., t. XV, p :'•<■ ss