‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 40 sur 500 · IV. Un autre mariage ou de nouvelles fiançailles · texte numérisé non relu

IV. Un autre mariage ou de nouvelles fiançailles

l I».- nouvelles fiofiçm'm futurs en conli a« lenl • hacun de l< jI©-

iii. -hi. alors les premières deviennenl rescindable* au 1 autn

Si les futurs conti un autre mai m dm

invalide, celui ci dissoul les fiançailles ou les

d'après qu'il est pacte de pari el d'autr i pai lu

parties seulement, comme il est dil au 1°.

Si ce ni.ui. -i contracté ualidemcnt% il dissout .»-

cailles sans conteste, si tous deux se marient à une autn sonne; mais si l'une des parties seulement !•• fait, I**

point de savoir si les fiançailles en sont dissoute* ou en • nent rescindables, de telle sorte «!;. futur délais

nonçail pas à son droit, la partie coupabli ite

;i l'obligation éventuelle de l'épouseï plus tard, une fois mier mariage dissous. I héoriquemenl parlant, el bien que auteurs (-) ne soient pas tous d'accord, la dissoluti r fian-

çailles n'est pas admissible en ce cas, et ; ai bli-

gation susdite est réelle; mais pratiquement on pourra pour ainsi dit»' la négliger, au moins là où le premier mariage di asseï longtemps, parce qu'alors la fii plus de son futur.

>/ \ La cour faite à une tierce personne.

tation avec util

autre person- Les fiançailles deviennent de ce chel - au gré de

la parti.* Innocente, vu que par s soi s tentations on

manque à sa foi donnée et qu'on renonce implicitement à son

I. Certes b Doovelli - ? sont - par là même que les premières

s-ïnt encore debout.

ÏV, n 114. note - ssol les fian-

çailles et l'extinction de loat< \ - m, in 1. IV - \<\a\.

ceci. 1901, p. 14-1 s. sont d'un ans contraire.

DISSOLUTION DES FIANÇAILLES 29

engagement, d'après ce qui est dit plus haut. Il s'agit ici de fréquentations qui impliquent ou simulent au moins des intentions mairimoniales ; ces dernières sont tout aussi blessantes que les autres pour la partie délaissée. Au reste une conduite semblable esl bien de nature à l'aire naître des soupçons au sujet de la fidélité du futur, une fois le mariage accompli : nous trailerons ce point au VI0.

VI. Changement dans la condition des futurs, ou défaut60 k ch™p-

ment ou défaut

qu'on remarque après coup. qui se produit

Jl s'agit d'un changement ou d'un défaut notable. Marque" aprH

Un changement notable dans la condition d'un des (iancés les fiançailles. permet à l'autre de résilier le contrai ; en effet, le forcer au mariage serait alors lui faire épouser une autre personne, moralement parlant, que celle à qui il s'esl liante : cl 1rs futurs ne sont pas censés avoir promis le mariage dans ces conditions.

Un défaut grave, dont on a connaissance après eoup. même s'il n'avail |>as été caché frauduleusement, comporte aussi la dissolu bilitë des fiançailles. Celles-ci. en effet, mil un caractère eu quelque sorte provisoire, et il faut avant tout sauvegarder la liberté et la stabilité du mariage : c'est pourquoi cette cause de dissolubilité i'^l surtout valable, quand il s'agit d'un défaut qui l'ait prévoir un mariage malheureux ou qui rend suspecte la fidélité Conjugale.

Tels sont les cas suivants :

I" L'hérésie, un crime commis, une mauvaise réputation, le Exemples: défaut de virginité, une infirmité grave, la difformité, la stérilité produite par une opération chirurgicale, l'inaptitude à porter les charges du mariage, la pauvreté et autres défauts semblables.

2° Les fiançailles pourraient aussi, au moins en conscience, devenir rescindables, si la fréquentation mutuelle faisait découvrir aux fiancés, sinon un défaut bien caractérisé, du moins une antipathie de caractères, qui soit une menace pour le bonheur futur (').

1. Cette menace cl cette appréhension ne peuvent rendre les fiançailles ro-nn- <l;il>los et éteindre l'obligation au mariage que >i elles -ont basée? sur un fondement objectif, tel qu'un vrai défaut ou une réelle antipathie <1< caractères. Ce ne serait pas le ras, s'il ne s'agissait que d'une répugnance simplement subjective de l'une des parties à contracter mariage: alors les fiançailles restent debout ainsi que l'obligation qui en résulte, bien qu'il n'y ait pas lien d'ordinaire de les maintenir contre le gré do técalcitrant, comme nous le ferons remarquer au n'

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