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..h .u. ore, bien que i eU arrive rai
droit que le maria
aussi parfois, comme nous I avons vu pi
ni. ■ des proclamations que la letl les Qancés Boni complètemenl inconnus dans la • I» Pour dispenser d*un ou ":f- n'importe quelle cause légitime qui p
bration du mai i inte du n and de
la grossesse a^ la fia I i ontinence, le
soupçon i lé de voir les parents leur i
l'approche du temps prohibé, etc. I ne autre
rail encore le défsir d'exposeï moins longtemps ;i la ris
blique des fiancés d'âge ou de condition tout à t'.-iit
de même la crainte d'un contretem eux que 1 la
dispense - . : ail aux futurs, <i par aill<
ralemenl certain de l*absen< oui empêchement. Enfin
admel as néralemenl que la noblesse d'oi j
(raclants ou les mérites spéciaux de l'un d
faveur (2).
D'importé quelle coutume et - - - lans
di - disp bans s ! légitini fastidieuse qui a donné
jusqu'ici à tant vie quer- une habitude pernicieuse et i
d'autorité qui. loin de contribuer à la bonne gestion des allai] - font qu
monter te d< - ! essité d'une cause canonique vient d'être rap;
proclamée encore par l'évêque de Passau dans un récent décret, cité par VA f. k. Kirchenr., 1909, p. 730 s. ; et par l'évêque de Bruges, dans la f-mgrég. prosynodale de 1910 (Cf. tell. Brug.. t. XV, p. «7
1. Bien souvent les contractants n'ont d'autr-- prétexte pour deanan le désir d'imiter, par pure vanité, lefl - et les nobles, f-n faveur desquels on
dispense ordinairement d'une partie des bans. Il suffirait r les fi
condition élevée à laisser faire les trois proclamations réglementaires, pour abolir en peu de temps l'abus injustifiées ; l'expérience le montra déjà.
?. Bassibet, Clandesl I ;r i
LES PROCLAMATIONS ANTENUPTIALLS