‹ Les fiançailles et le mariage;Chapitre 89 sur 500 · Cf. Coll. Brug., t. XIII. p. 514 el · texte numérisé non relu

Cf. Coll. Brug., t. XIII. p. 514 el

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ment l'absence de loul erapêchemenl canonique, sur lequel le

curé pourrai! se baser i r dénier aux contractants l<

-on ministère.

< -• sonl là de sages mesures de précaution, né< prévenir les abus qui ne manqueraient pas de résulte! de sortes de mariage, si on pouvait \ proo avertir au pri

lable I-v curé ou l'Ordinaire, <»u si un refus quelconque de la pari du curé, même pour un motif canonique, slituait un

motif suffisant de passer outre. D'autre part cette solution toute trouvée pour éluder la sanction pénale, ; transgresseurs uV la loi d'antériorité du mariage civil; elle médie au mieux aux maux si - qui résultent de cette l<»i n(»n

seulement pour les mariages in extremis, en faveur desquels la sanction pénale est abrogée en cas d'urg< i s pour bien

d'autres encore (2).

1. La seule personne à inviter est le curé propi - - pour qu'il u leur mariage, dans les limites de son territoire, en personne ou par un délégué; li - autres cures sonl bien compétents pour bénir validemenl le mariage, dans leurs

tifs, mai? on ne pourrait sans inconvénient sérieux aller sonder leurs intentions, et d'ailleurs ils ont la même grave raison de refuser leur ministère que le curé propre.

2. Pour plus de détails, voyez plus loin, aux n'* 230, - Coll. Brug., t. XV, p. 105 s.: vous y trouverez, outre rémunération - - la présente solution est applicable, l'interprétation de la clause pénale : d'où il apport que dans l'occurrence elle n'atteint ni le curé consulté ni les témoins qui assistent sans lui.

Remarquez que, d'après La solution du doute 3e, dans le décret en question, le privilège est accessible même à ceux: qui peuvent parfaitement avoir un prêtre compétent dans le lieu où ils habitent, mais qui d<> propos délibéré, pour éluder la loi générale, s'en vont dans un endroit où ils n'en trouvent pas.

Note. Sous le régime de la nouvelle législation de Pie X. comme sous Mariages pat [empire du Concile de Trente, il y a toujours possibilité de se marier par procuration. procuration, comme aussi par lettre C1).

Dans ces deux cas, il faut d'abord une invitation préalable faite au curé, au moins par l'une des parties. Ensuite il faut, clans le premier cas, que le mandataire exprime au nom du mandant, le consentement de celui-ci, dcveni le cure qui le requiert et deux témoins (2). Dans le second ras. W01 uns propose de procéder comme suit: «Le «curé... requiert devant les témoins le consentement de ta partie présente, h il écrit a L'autre pour lui demander à son tour son consentement au nom du liancé présent ; l'absent répond qu'il accepte le consentement île L'autre partie et «prit donne \r Bien; finalement, le cure lit celle lettre devant la partie présente el les mêmes témoins, et le consentement de l'absent est accepté par l'autre (3). »

Deuxièmi Point. Formalités requises poup que le mariage soit

licite.

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