‹ Les fiances d'Albano drame en cinq actesChapitre 6 sur 76 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les mêmes, MARIO.

MARIO, entrant.

J’y serai, moi, mon père !..

TOUS

Mario !..

MARIO

Oui, Mario! (il embrasse Micaël.) BonjOUr, frère !.. (S’approcbanl deViierbi.) Père, lu m’as écrit : « La vendetta recommence et « le sang va couler; pri • Dieu pour le triomphe de notre cause, « pour le succès de nos armes; prie pour ceux qui vont moua rir. » J’ai accompli ta volonté, mon père : je me suis prosterné au pied de l’autel, j’ai prié du fond de l’ame pour ceux qui vont combattre, et je suis venu pour combattre avec eux.

UICAEL.

Bien ! frère, bien I

VITERBI.

Je reconnais là le sang d’un Vilerbi. Le Ciel t’envoie dans nos rangs et je lui rends grâce.

LE CHEVALIER

Jeune homme, votre but est odieux, mais vos sentiments sont nobles. Je ne puis vous approuver, mais je vous admire.

MARIO

♦ .Quel est cet étranger?

MICAEL.

Un parent éloigné, M. de Montfleury.

Amis, que chacun aille faire scs adieux à sa femme, à ses enfants, et se retrouve ici dans une heure.

LE CHEVALIER, bii i set deux advemires.

- Messieurs, je suis à vous... passez donc, je vou^en supplie...

(lU sortent euItU de tous les autres. Viterbi avant de s’éloigner terre la main de tes deux &ls.) •

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