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St-(*Iiamoncl — . . .
Paris —
Calais — . . .
IU)iibai\ —
Suisse
Zurich ( condition). .
Bc\le — . . . .
\ llemayne
(^rcl'elcl 1 condition). .
Kllx^rfcld — . .
Italie
Corne (condition).
Autriche
Vienne (condition). .
Etats-Ums
New-York (Importation).
Les marchés Extrême-Orient ont une imporlanco liors de pair. Ils conlrolenl des transactions qui portent sur 10 à 12 millions de kilos de soie, valant plus de 3oo millions de francs. Indépendamment des courtiers chinois et japonais, dont l'habilele est bien connue, des maisons de commerce françaises, anglaises, américaines, allemandes, ont sur ces places des représentants et des banquiers.
LE COMMERCE DE LA SOIE
fr. c.
fr. c.
fr. c.
Les transactions sont, surtout en Chine, d'autant plus délicates que l'unité monétaire utilisée est de cours variable, parce qu'il s'agit d'une pièce d'argent. Yoici, par exemple, le cours du taël et de la piastre à Shanghaï et Canton durant les cinq dernières années 1 903-1907.
Cours du taël à Shangliai, de la piastre à Canton.
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Shanghai. ) ^
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Les fluctuations de la valeur-or de la piastre ou du taël comportent pour l'acheteur des risques spéciaux, puisqu'elles font varier le prix de revient de la soie. Nous aurons bientôt l'occasion d'étudier la question si ardemment controversée — il y ^ quelques années — de rinfluence d'une baisse de l'argent sur les variations de prix en Orient. Nous notons ici en passant le problème de la fluctuation des cours des monnaies chinoises évaluées en or.
Le marché de Londres avait précisément autrefois l'avantage de grouper la plus grande partie des soies de Chine, de l'Inde et du Japon. La supériorité de son outillage maritime lui permettait d'opérer ces transports et cette concentration fructueuse. A partir de 18445 1^ marché de Londres a perdu son importance à cet égard. Voici le total des livraisons ^ faites aux docks de Londres pour les soies asiatiques :