‹ Les fibres textiles d'origine animaleChapitre 38 sur 122 · I .200 — du Languedoc, de Provence et du Daupliiné · texte numérisé non relu

I .200 — du Languedoc, de Provence et du Daupliiné

Lyon employait sevileiiiciiL 2.000 balles, siirlout les soies d'Italie ; les autpes étaient expédiées à Tours (i.ooo balles), à Paris (700 balles), à Rouen (200 balles), en Picardie, etc., etc.

Rolland de la Plaliére évaluait de 1.800.000 à 2.000.000 de livres le poids des soies entrées à Lyon, annuellement, de 1775 à 1778 ; i. 000. 000 de livres venaient d'Italie, de Perse, du Levant^ de la Chine et des Indes, le reste était produit en France.

En 1789 (d'a[>rès Yerninac, préfet du Rhône sous le premier Empire), il pénétrait en l^^rance et il entrait à Lyon :

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